The in between.
Réalisation : Arie Posin.
Scénario : Marc Klein.
Production : Joey King, Robbie Brenner et Andrew Deane.
Musique : J. J. Pfeifer.
Société de production : Industry Entertainment, Paramount Players et Robbie Brenner Productions.
Distributeur : Paramount+.
Date de sortie USA : 11 février 2022.
Date de sortie française : 8 avril 2022.
Titre original : The in between.
Durée : 1h57.
Budget : Inconnu.
Résumé.
Après un accident, Tessa a perdu son petit ami Skylar. Alors qu’elle essaye de faire son deuil, elle reçoit des signes de Skylar qui proviendraient de l’au-delà.
Casting.
Tessa : Joey King (VF : Camille Timmerman).
Skylar : Kyle Allen (VF : Martin Faliu).
Vickie : Kim Dickens (VF : Juliette Degenne).
Mel : John Ortiz (VF : Jean-Alain Velardo).
Shannon : Celeste O’Connor (VF : Aurélie Konaté).
Doris : Donna Biscoe (VF : Cathy Cerda).
Jasmine : April Parker Jones (VF : Annie Milon).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
The in between est l’adaptation du roman du même nom de Marc Klein publié en 2021.
Le projet débute en 2021.
Le tournage s’est déroulé du 23 mars au 13 mai 2021 en Californie et Georgie.
Notre critique de The in between.
Une romance entre la vie et la mort, ça ne respire pas l’originalité.
Il est clair que le scénario ne va rien apporter de bien neuf et joue même un peu trop sur les clichés. On va avoir deux intrigues pour mélanger les temporalités. Celle du passé qui va de la rencontre des tourtereaux jusqu’à l’accident. Tout est écrit de manière très niaise, c’est vraiment de la romance adolescente bien caricaturale où tout va vite dans un monde de bisounours. On découvre aussi un peu plus les personnages car il y a un côté mystérieux sur chacun d’eux.
Puis il y a celle du présent qui se veut plus dramatique. En effet, on est pleinement dans le deuil et c’est assez crédible. Reste alors l’aspect fantastique de communication via l’au-delà. Malheureusement, c’est très mal amené et surtout très peu utilisé au final. Le scénario bloque tellement sur le passé qu’on ne profite pas assez du contact entre la vie et la mort. Cela en devient même presque grotesque.
Tessa va être le personnage qui va le plus évolué et ça semble logique. Photographe, créative, avec une vision de la vie très philosophique, elle tombe amoureuse rapidement. C’est le bonheur fou mais son rôle est aussi plus ambigüe. Elle a une part d’ombre sur ses origines qu’elle ne veut pas évoquer, elle a du mal à dire ouvertement ce qu’elle ressent, cela lui cause des problèmes justement. Puis après l’accident, c’est une jeune femme qui a du mal à avancer, qui souffre fortement et qui va se raccrocher à des signes pour garder un contact avec Skylar.
Ce dernier est le beau gosse bien sous tout rapport, gentil, aidant tout le monde… Un peu trop cliché du prince charmant. Il a néanmoins un besoin de « contrôle », dans le sens vouloir régler les soucis des gens pour qu’ils soient heureux mais il s’oublie au passage. Les autres rôles ne sont pas très intéressants entre l’amie de Tessa qui veut bien faire en soutenant son amie et les parents de Tessa qui sont trop en retrait dans l’intrigue. Puis on a bien sûr la personne âgée qui sait tout sur la mort et qui va servir de guide, du pur déjà-vu.
Un univers fantastique et sentimental mais la réalisation fait très « teen movie ». La gestion des temporalités, qui aurait pu donné un intérêt de rythme, fait tout le contraire car c’est vraiment déséquilibré. On ne voit d’ailleurs pas toujours les liens dans les enchaînements. Comme ça parle de la mort, on a droit à quelques effets numériques qui souffrent clairement d’un budget tant ils sont proches du médiocre. Concernant la bande originale, rien de bien transcendant avec des chansons qui collent à ce genre de film.
The in between est une romance fantastique caricaturale, ambiance pure adolescence. Sans âme et un concept recyclé.







