Timecop.

Réalisation : Peter Hyams.
Scénario : Mark Verheiden.
Production : Moshe Diamant, Sam Raimi, Robert G. Tapert, Todd Moyer, Marilyn Vance et Mike Richardson.
Musique : Mark Isham.
Société de production : Largo Entertainment, JVC Entertainment Networks, Signature Pictures, Renaissance Pictures, Dark Horse Entertainment et Largo International N.V..
Distributeur : Universal Pictures.
Date de sortie USA : 16 septembre 1994.
Date de sortie française : 30 novembre 1994.
Titre original : Timecop.
Durée : 1h38.
Budget : 28 millions de dollars.
Box-office mondial : 101,6 millions de dollars.
Box-office USA : 44,9 millions de dollars.
Entrées françaises : 903 035 entrées.
Résumé.
En 2004, le voyage dans le temps est possible. Une unité est chargée de contrôler les modifications temporelles de certains spéculateurs. Max Walker est un de ces agents qui doit vivre avec le deuil de sa femme.
Achats.

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Casting.
Max Walker : Jean-Claude Van Damme (VF : Hervé Jolly).
Eugene Matuzak : Bruce McGill (VF : Marc Alfos).
Sarah Fielding : Gloria Reuben (VF : Michèle Buzynski).
Aaron McComb : Ron Silver (VF : Jean-Luc Kayser).
Melissa Walker : Mia Sara (VF : Martine Irzenski).
Ricky : Scott Bellis (VF : Stefan Godin).
Lyle Atwood : Jason Schombing (VF : Nicolas Marié).
George Spota : Scott Lawrence (VF : Serge Blumenthal).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Timecop est l’adaptation du comics du même nom de Mike Richardson publié en 1992.
Le tournage s’est déroulé du 12 septembre au 13 décembre 1993 au Canada et Californie.
Notre critique de Timecop.
Les films qui traitent du voyage dans le temps, c’est autant de potentiel que de dégâts possibles.
Soyons honnête, le scénario ne mise pas beaucoup sur l’originalité. Le méchant de l’histoire voyage dans le temps pour s’enrichir et prendre le pouvoir, le gentil de l’histoire le traque. Pour autant, ça fonctionne correctement mais sans être non plus une franche réussite. En effet, le traitement du voyage dans le temps est un peu négligé sur certaines conséquences mais on se doutait qu’on ne serait pas dans un film s’appuyant sur le science.
Ici, c’est plus une intrigue basée sur l’action en en faisant même de trop. On aurait aimé surtout voir le deuil du héros qui a la possibilité de sauver sa femme. Dommage car ça aurait donné une touche émotionnelle appréciable car on sent que l’écriture a été faite pour toucher un certain public. Sans compter que certains dialogues essayent d’être comiques pour rien.
Comique, c’est ce qu’on pourrait dire du personnage, ou en tout cas de son acteur. Max en lui-même est le policier bien sous tout rapport, combattif, grand guerrier, adepte de punchlines… Il est trop caricatural et on le disait, la mort de sa femme n’est pas assez marqué mais on souligne qu’il y a une forme de retenue qui colle à sa personnalité. En revanche, si Van Damme s’en sort tout juste, il en devient ridicule dans l’action avec ses poses de ninja et de trop jouer avec ses jambes (c’est sa marque de fabrique mais là c’est presque abusé).
Sa partenaire policière manque de développement et elle arrive tard dans le film pour pas grand chose. Quant au méchant, il veut juste devenir Président et s’enrichit grâce au passé. Classique et on ne saisit pas trop les enjeux au final sur ce que ça pourrait donner s’il y parvenait.
Univers de science-fiction avec un futur proche et le rendu est plutôt satisfaisant. Les véhicules sont originaux (même si le design est extrêmement déconcertant), la base temporelle est une usine bien concrète de même que le vaisseau de transport. C’est sympathique de voir ça et pas du 100% numérique. En parlant de numériques, certains trucages sont plutôt bons pour l’époque et ça fonctionnent bien dans l’intégration. C’est plus la mise en scène quand il s’agit d’action qui est trop banal et même un peu lourd, manquant de rythme. La bande originale également n’a pas grande audace.
Timecop associe action et voyage dans le temps et permet de se divertir si on n’est pas trop exigeant tant le rendu est passable.






