28 ans plus tard.
Réalisation : Danny Boyle.
Scénario : Alex Garland et Danny Boyle.
Production : Bernard Bellew, Danny Boyle, Alex Garland, Andrew Macdonald et Peter Rice.
Musique : Young Fathers.
Société de production : Columbia Pictures, British Film Institute, Decibel Films et DNA Films.
Distributeur : Columbia Pictures.
Date de sortie USA : 20 juin 2025.
Date de sortie française : 18 juin 2025.
Titre original : 28 Years Later.
Durée : 2h06.
Budget : 60 millions de dollars.
Box-office mondial : 150,4 millions de dollars.
Box-office USA : 70,4 millions de dollars.
Entrées françaises : 532 674 entrées.
Résumé.
28 ans après que le virus se soit répandu et infecté la population, des survivants se sont réfugiés sur une île isolée. Un père et son fils décident pourtant de s’aventurer sur le continent.
Achats.

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Casting de 28 ans plus tard.
Jamie : Aaron Taylor-Johnson (VF : Mario Bastelica).
Isla : Jodie Comer (VF : Marie Diot).
Spike : Alfie Williams (VF : Inconnue).
Kelson : Ralph Fiennes (VF : Bernard Gabay).
Jimmy Crystal : Jack O’Connell (VF : Valentin Merlet).
E. Sundqvist : Edvin Ryding (VF : Cyril Descours).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
28 ans plus tard est la suite de 28 jours plus tard (2002) et de 28 semaines plus tard (2007).
Le projet débute en 2007 sous le titre 28 mois plus tard mais fut plusieurs fois reporté. Il faudra attendre 2024 pour que la production se lance pour de bon.
Ce film doit être le début d’une trilogie.
Le film a été en très grande partie tourné avec un iPhone 15 Pro Max.
Le tournage s’est déroulé en Angleterre.
Notre critique de 28 ans plus tard.
Quasiment une décennie avant de voir la suite de ce fameux virus qui a transformé la population en zombie.
Soit on a un scénario linéaire avec beaucoup de fluidité, soit on a un scénario en deux actes bien distincts et c’est ce qu’on a ici. La première moitié se concentre sur la formation de Spike par son père ainsi que de quoi poser les bases de l’univers pour ceux qui découvrent ce film sans avoir vu les deux opus précédents. À noter que c’est tout à fait possible de débuter avec celui-ci, l’histoire se voulant indépendante. On découvre ainsi les variétés de zombies, la façon de survivre dans un lieu retranché… Il y a une ambiance intéressante qui se dégage sans être horrifique.
Puis vient le second acte qui se concentre sur Spike et sa mère en terrain sauvage. On semble être dans du mystère et on se demande vers où on va. Pour autant, on ne peut pas dire non plus que l’histoire soit des plus captivantes. Sans être mauvaise, on a cette sensation de potentiel mais qui fait un peu du surplace.
Il n’y a pas de grandes tensions dans le film et les quelques scènes de violences sont là pour rappeler que c’est aussi un film d’horreur. Le film ne dispose pas de thématiques particulières qui permettraient de faire un fil conducteur qui fait réfléchir dans ce monde apocalyptique. On est plus déçu par sa conclusion où on se dit « tout ça pour juste ça ? ».
Jamie est celui qui tient la barre du premier acte. Guerrier redoutable, père attentionné, époux compliqué, il est là pour former son fils sur le terrain. Ce n’est pourtant pas assez pour développer vraiment sa personnalité. C’est plus Spike qui a grandir. Débutant sur l’île, il va faire ses preuves sur le continent sans être non plus un super soldat. C’est un enfant convaincant qui tient énormément à sa mère et qui va prendre tous les risques pour elle. Il gagne en maturité au fil de son aventure.
Quant à Isla, on est face à une mère malade avec un esprit dérangé. On ne sait pas le mal dont elle souffre mais cette fragilité la place dans une situation délicate dans cette région dangereuse. On salue la performance de Jodie Comer dans ce rôle. Autre grand nom sur l’affiche, Ralph Fiennes arrive très tardivement dans l’histoire, le reléguant presque à un second rôle. Il a assez de charisme pour donner une attirance au personnage.
Danny Bole à la manœuvre, on sent sa patte pour ne pas proposer une réalisation basique. Elle est très soignée, très maîtrisée et va bousculer un peu les codes. Sa façon de manier la caméra en contre-plongée, en caméra embarquée, par drones… associé à un montage dynamique et parfois même très saccadé avec des sauts d’images permet de créer un malaise palpable. On parlait de violences, il faut reconnaître que certains plans sont assez choquants mais ce n’est pas exagéré ni gratuit. Autre point positif dans la technique, la bande originale se veut très belle aussi bien dans l’émotion que dans l’intensité du danger.
28 ans plus tard a un style visuel indéniable mais n’a pas un scénario suffisamment prenant et développé.







