Astérix et les Indiens.
Réalisation : Gerhard Hahn.
Scénario : Thomas Platt et Gerhard Hahn.
Production : Jürgen Polaszek, Yannick Piel et Jürgen Wohlrabe.
Musique : Harold Faltermeyer.
Société de production : Alliance Films, Extrafilm, Fox Pathé Europa, Hahn Film AG, Milímetros S.A. et Twentieth Century Fox.
Distributeur : Jugendfilm-Verleih.
Date de sortie allemande : 29 septembre 1994.
Date de sortie USA : 22 septembre 1995.
Date de sortie française : 5 avril 1995.
Titre original : Asterix in Amerika.
Durée : 1h25.
Budget : 14 millions de francs.
Box-office mondial : Inconnu.
Box-office USA : Inconnu.
Entrées françaises : 1 059 709 entrées.
Résumé.
César lance pour mission d’expulser Panoramix au-delà du monde. Asterix et Obélix partent à sa rescousse et ils finissent en réalité aux Amériques.
Achats.

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Casting.
Narrateur : John Rye (VF : Pierre Tchernia).
Astérix : Craig Charles (VF : Roger Carel).
Obélix : Howard Lew Lewis (VF : Pierre Tornade).
Panoramix : Geoffrey Bayldon (VF : Henri Labussière).
Jules César : Henry McGee (VF : Robert Party).
Tumulus : Christopher Biggins (VF : Jean-Luc Galmiche).
Ah-Choo : Jennifer Blanc-Biehn (VF : Inconnue).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Astérix et les Indiens est l’adaptation de la bande dessinée La Grande Traversée de René Goscinny et Albert Uderzo publiée en 1975.
C’est le premier film Astérix produit hors de France. C’est aussi le premier film de la saga a utilisé des images de synthèse. Il fut également doublé en premier lieu en langue anglaise.
Albert Uderzo a demandé la suppression de certains gags qui ne correspondaient pas à l’esprit de sa création.
Notre critique de Astérix et les Indiens.
Repartons à l’aventure mais cette fois-ci sur un autre continent.
L’idée de base est plutôt bonne et permet de justifier comment on va partir dans les Amériques. De ce fait, l’esprit d’aventure est présent avec l’exploration, une autre culture, d’autres coutumes, une autre langue… De quoi apporter de la nouveauté dans la franchise et des situations plutôt cocasses à base de quiproquos et d’incompréhension. On a ainsi droit à des touches d’humour réussies qui raviront les enfants. L’intrigue en elle-même apporte son lot de péripéties avec un soupçon de danger bien équilibré car chacun va être livré à lui-même. Juste dommage qu’on ne s’attarde pas davantage sur le village des gaulois qui n’a plus de potion magique et qui doit résister aux romains qui ne leur laissent aucun répit.
Astérix et Obélix sont donc dans un lieu inconnu qu’ils ne maîtrisent pas. Le premier use toujours de son intelligence pour se sortir des mauvais pas tandis que le second est attiré par toutes les nouveautés culinaires mais tombent aussi sous le charme d’une indienne. Cette dernière est aventurière et craque aussi pour lui. Une sorte d’histoire d’amour légère mais pas désagréable dans sa construction. Panoramix est toujours la voix de la sagesse mais n’est pas toujours rassuré dans ce qui lui arrive. Ce sont les Indiens en général qui n’ont pas vraiment de personnages marquants car même le Chamane est peu développé.
Ce qui va vite apparaitre dans le film est l’évolution de la technique avec l’arrivée de l’animation par ordinateur. Utilisé encore avec parcimonie, cela permet d’apporter plus d’envergure sur certaines scènes et ça donne un bon rendu. C’est aussi visuellement superbe, en particulier les paysages des indiens. L’animation est réussie de même que la réalisation qui manie aussi bien l’action, l’humour mais aussi le dramatique, en particulier le dernier acte du film qui surprend par son audace. Enfin, on notera la présence de deux chansons intégrées dans le film, une entraînante et une autre magnifique et sentimentale.
Astérix et les Indiens est une aventure des gaulois bien sympathique qui tente d’apporter de la nouveauté.







