Big Mamma 2.

Réalisation : John Whitesell.
Scénario : Don Rhymer.
Production : David T. Friendly et Michael Green.
Musique : George S. Clinton.
Société de production : 20th Century Fox, New Regency Productions, Deep River Productions, Firm Films, Runteldat Entertainment, New Regency Productions, Epsilon Motion Pictures, Friendly Productions, Big Lou House Productions et Major Studio Partners.
Distributeur : 20th Century Fox.
Date de sortie USA : 27 janvier 2006.
Date de sortie française : 22 mars 2006.
Titre original : Big Momma’s House 2.
Durée : 1h39.
Budget : 40 millions de dollars.
Box-office mondial : 141,5 millions de dollars.
Box-office USA : 70,2 millions de dollars.
Entrées françaises : 554 020 entrées.
Résumé.
Malcom est un future père de famille. Pour les besoins d’une enquête, il ment à sa femme et redevient Big Mama pour infiltrer une famille en tant que gouvernante.
Casting.
Malcolm Turner / Big Mamma : Martin Lawrence (VF : Lucien Jean-Baptiste).
Leah Fuller : Emily Procter (VF : Rafaèle Moutier).
Carrie Fuller : Chloë Grace Moretz (VF : Lutèce Ragueneau).
Liliana Morales : Marisol Nichols (VF : Catherine Le Hénan).
Sherrie Pierce : Nia Long (VF : Géraldine Asselin).
Molly Fuller : Kat Dennings (VF : Dorothée Pousséo).
Crawford : Dan Lauria (VF : Jacques Frantz).
Constance Stone : Sarah Brown (VF : Ivana Coppola).
Kevin Keneally : Zachary Levi (VF : Patrick Mancini).
Tom Fuller : Mark Moses (VF : Bruno Dubernat).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Big Mamma 2 est la suite de Big Mamma.

Le tournage s’est déroulé en Californie et en Louisiane.
Notre critique de Big Mamma 2.
Faire une suite à un film qui n’en avait pas besoin à cause de son concept, c’est un pari risqué.


La justification de faire revenir Big Mamma tient la route et c’est déjà une prouesse. Malheureusement, le scénario ne brille pas par sa haute qualité. L’enquête policière est ici encore plus étrange et manque vraiment de crédibilité dans cette intrigue de piratage informatique. Cela n’a pas grand intérêt mais au moins elle prend déjà plus de présence que le premier film. C’est surtout l’occasion pour retrouver des gags et des situations comiques. Là encore, ça ne vole pas bien haut mais il faut reconnaître que c’est beaucoup moins lourd que le premier opus. On est dans un film bien plus familial et c’est justement cette valeur qui est mise en avant. Les relations entre les membres d’une famille sont mises en avant mais pas de quoi approfondir pleinement pour apporter un maximum d’émotions.
Martin Lawrence renfile le costume et il reste égal à lui-même. Le fait de le voir en père de famille débutant et en conjoint dépassé est intéressant et aurait mérité plus de place dans le film. Même s’il va apprendre à être un meilleur parent à travers Big Mamma qui doit gérer les enfants des autres. Mais cela s’arrête là pour lui et c’est dommage de ne pas avoir continué à le développer. Ce sont justement les enfants qui prennent une importance plus forte. Si le plus petit ne sert à rien, la plus grande est une adolescente en mal d’amour qui joue sa rebelle tandis que la moyenne est la fille qui se sent rejetée par ses camarades et qui a du mal à s’intégrer. C’est cliché dans les deux cas mais ça passe bien. Les parents sont aux abonnés absents tant ils sont pris par leur travail à en oublier leur rôle.


On ne voit pas grande différence malgré le changement de réalisateur entre les deux films. C’est donc très formaté pour une mise en scène bien classique. Au moins c’est soigné comme il faut qui l’éloigne des nanars. On apprécie quand même le rythme mis dans le film car l’alternance des intrigues est bien gérée et la bande originale apporte aussi beaucoup de dynamisme avec des chansons qui balancent beaucoup. Comme pour le premier opus, le maquillage pour métamorphoser Martin Lawrence en Big Mamma est bien maîtrisé et se veut convaincant.
Big Mamma 2 se vaut avec le premier film.

