Biscuit le chien fantastique.
Réalisation : Shea Wageman.
Scénario : Steve Ball et Shea Wageman.
Production : Shea Wageman, Jenn Rogan et Carson Loveday.
Musique : Petteri Sainio.
Société de production : ICON Creative Studio et Centurion Pictures.
Distributeur : Cineplex Pictures.
Date de sortie USA : 16 janvier 2026.
Date de sortie française : 4 février 2026.
Titre original : Charlie the Wonderdog.
Durée : 1h32.
Budget : Inconnu.
Box-office mondial : Inconnu.
Box-office USA : Inconnu.
Entrées françaises : Inconnue.
Résumé.
Biscuit est un chien qui est doté de pouvoirs magiques. Avec son maître Danny, ils vont devoir protéger le monde de Pudding, un chat doté de magie qui veut faire régner les félins.
Casting.
Biscuit : Owen Wilson (VF : Artus).
Pudding : Ruairi MacDonald (VF : Philippe Allard).
Danny : Dawson Littman (VF : Berat Cevik).
Présidente Rose : Tabitha St. Germain (VF : Cécile Florin).
Otis : Zac Bennett-McPhee (VF : Nicolas Matthys).
Maman : Elishia Perosa (VF : Aidan Shlick).
Prince Alien : Sebastian Billingsley-Rodriguez (VF : Inconnue).
Commandant Alien : Shawn Youngchief (VF : Inconnue).
Reine Alien : Rhona Rees (VF : Monia Douieb).
Chaton : Caitlynne Medrek (VF : Marie Du Bled).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
À venir.
Source : IMDB.
Notre critique de Biscuit le chien fantastique.
Un film de super-héros avec des animaux, on ne s’attend pas à une grande originalité.
Et pour cause, le scénario est vraiment très classique et surtout assez mal structuré. Le premier acte traîne vraiment en longueur. Après l’explication de l’origine des pouvoirs, on assiste ensuite à de trop nombreux sauvetages en tout genre mais surtout sans rien de bien inédit. Pourtant là il y avait matière à faire de voir un chien qui passe plus de temps pour les autres que pour son jeune maître.
Le second acte montre l’ascension de l’antagoniste mais c’est tellement prévisible que ça provoque de l’ennui. Le troisième acte sert donc aux rebondissements et à conclure l’intrigue. Tout est vraiment plat et peu captivant. L’ensemble du scénario ne parvient pas à procurer de l’émotion (contrairement à l’introduction du métrage) et il y avait pourtant tellement de sujets à traiter et à mieux approfondir. Le film gère très mal les messages qu’il tente de faire passer en les bâclant.
Biscuit a une évolution assez bancal à nos yeux. Débutant comme un chien simple et attachant, dès qu’il a des pouvoirs, c’est une toute autre facette. Il veut aider tout le monde mais profite aussi de la notoriété et de ses compétences pour manger plus facilement. C’est là qu’il aurait fallu jouer sur la relation avec son maître. Le chien va connaître des succès et des échecs mais ce n’est pas suffisant pour que ça lui donne un développement plus prenant.
Son jeune maître est trop peu présent et pourtant bien plus réussi. Il veut protéger son compagnon mais il souffre aussi de le voir passer du temps avec les autres. Il aimerait juste retrouver son animal et les bons moments ensemble. Pudding, l’antagoniste, est une caricature conquérante qui veut mettre les humains en esclavage. Rien de bien novateur et c’est tellement cliché qu’il n’est pas menaçant.
Heureusement, on est vraiment satisfait par la qualité graphique. Il y a un petit côté cartoon sans être trop grossier. Cela donne un esprit enfantin appréciable et on s’en doute qui plaira au jeune public. L’animation est à la hauteur de même que la réalisation qui mise sur la simplicité mais cela fonctionne bien. On n’a pas non plus de grosses séquences tape à l’œil.
On notera que le rythme est limite, dans le sens que pour captiver les bambins, les moments de pause sont trop peu nombreux et ça défile finalement assez vite. Enfin, on met un bémol sur la version française avec Artus qui prête sa voix à Biscuit. Cela ne colle pas trop et pas toujours très juste (alors qu’il avait fait mieux sur un autre film d’animation).
Biscuit le chien fantastique n’est pas vraiment croquant et peu savoureux malgré un bon visuel. Le sujet est du déjà-vu et la portée émotionnelle est mal exploitée.







