Cloud Atlas.
Réalisation : Lana et Andy Wachowski et Tom Tykwer.
Scénario : Lana et Andy Wachowski et Tom Tykwer.
Production : Stefan Arndt, Alex Boden, Grant Hill, Tom Tykwer, Lana et Andy Wachowski.
Musique : Reinhold Heil, Johnny Klimek et Tom Tykwer.
Société de production : Cloud Atlas Productions, X-Filme Creative Pool, Anarchos Pictures, A Company Filmproduktionsgesellschaft, ARD Degeto Film, Ascension Pictures, Dreams of Dragon Picture, Five Drops et Media Asia Group.
Distributeur : Warner Bros..
Date de sortie USA : 26 octobre 2012.
Date de sortie française : 13 mars 2013.
Titre original : Cloud Atlas.
Durée : 2h52.
Budget : 102 millions de dollars.
Box-office mondial : 130,5 millions de dollars.
Box-office USA : 27,1 millions de dollars.
Entrées françaises : 439 470 entrées.
Résumé.
Six histoires à travers le temps et partout dans le monde.
Achats.

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Casting.
Henry Goose / Isaac Sachs/ Dermot Hoggins / Zachry Bailey : Tom Hanks (VF : Jean-Philippe Puymartin).
Jocasta Ayrs / Luisa Rey / Meronym : Halle Berry (VF : Annie Milon).
Robert Frobisher / Georgette Cavendish : Ben Whishaw (VF : Yoann Sover).
Molyneux / Vyvyan Ayrs / Timothy Cavendish : Jim Broadbent (VF : Jean-Claude Donda).
Adam Ewing / Hae-Joo Chang / Adam : Jim Sturgess (VF : Donald Reignoux).
Tilda Ewing / Sonmi-451 : Doona Bae (VF : Geneviève Doang).
Haskell Moore / Tadeusz Kesselring / Noakes / Bill Smoke / Georgie : Hugo Weaving (VF : Féodor Atkine).
Giles Horrox / Lloyd Hooks / Denholme Cavendish / Seer Rhee / Kona : Hugh Grant (VF : Thibault de Montalembert).
Madame Horrox / Ursula / Yosouf Suleiman : Susan Sarandon (VF : Béatrice Delfe).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Cloud Atlas est l’adaptation du roman Cartographie des nuages de David Mitchell publié en 2004.
Lilly et Lana Wachowski ont réalisé les séquences du film se déroulant en 1849, 2144 et 2321 ; Tom Tykwer celles de 1936, 1973 et 2012.
Le tournage s’est déroulé de septembre à décembre 2011 en Espagne, Angleterre et Allemagne.
Notre critique de Cloud Atlas.
Projet énigmatique mais qui peut avoir un gros potentiel si bien géré.
Alors justement, on se demande où est passée la gestion. Le scénario est en effet extrêmement confus à vouloir jouer sur plusieurs intrigues et temporalités de manière totalement aléatoire. Pourtant avec six histoires, on espérait avoir quelque chose à se mettre sous la dent mais c’est clairement raté. On ne voit pas les liens entre les séquences, on ne comprend pas où on veut nous emmener et le pire est que chacune des séquences est aussi clairement inintéressantes.
C’est comme si les scénaristes avaient plein d’idées et voulaient tout mettre dans le même film sans créer de cohérence. Si au moins on avait droit à quelques scènes porteuses ou touchantes mais non, c’est d’un ennui mortel. On ne peut même pas dire qu’il y a vraiment quelque chose en commun en jonglant dans les temporalités si ce n’est embrouiller davantage.
Les membres du casting vont incarner différents personnages, un dans chaque temporalité. L’idée n’est pas bête en soit et ça permet de voir certains s’amuser à jouer des rôles totalement différents. Mais là encore, à trop alterner on finit par ne pas s’attacher aux différents protagonistes. Il n’y a donc rien de bien particulier à dire sur eux vu qu’on les oublie aussi vite qu’on les voit. Chacun n’a d’ailleurs pas la même importance dans l’histoire et c’est vraiment déséquilibré.
La mise en scène au global est basique et n’offre aucun plan percutant ni même artistique. Le point principal de la réalisation reste donc bien son alternance entre les intrigues, temporalités et lieux du monde. Là encore, c’est brouillon. On bascule de l’un à l’autre brutalement, parfois sur quelques secondes, d’autres sur plusieurs minutes mais sans lien à chaque fois. Techniquement, si les effets visuels dans le futur sont bons, on met un bémol sur le maquillage pour travestir les personnages car parfois c’est trop flagrant le masque sur le visage. Quant à la bande originale, on espérait au moins qu’elle relèverait le niveau mais non.
Cloud Atlas est chaotique, confus, partant dans tous les sens et est sans intérêt. Rien à retenir si ce n’est une énorme perte de temps.







