Dangerous animals.
Réalisation : Sean Byrne.
Scénario : Nick Lepard.
Production : Chris Ferguson, Brian Kavanaugh-Jones, Mickey Liddell, Troy Lum, Andrew Mason, Pete Shilaimon, Marlaina Mah, Giorgia Stawaruk, Jacob Yakob et Joseph Yakob.
Musique : Michael Yezerski.
Société de production : LD Entertainment, Brouhaha Entertainment, Range Media Partners et Oddfellows Entertainment.
Distributeur : IFC Films.
Date de sortie USA : 6 juin 2025.
Date de sortie française : 23 juillet 2025.
Titre original : Dangerous animals.
Durée : 1h33.
Budget : Inconnu.
Box-office mondial : 6,5 millions de dollars.
Box-office USA : 2,7 millions de dollars.
Entrées françaises : 133 032 entrées.
Résumé.
Zephyr se fait kidnapper par Tucker. Cet homme est un tueur en série qui la séquestre sur son bateau où il est un grand amateur de requins. La jeune femme va devoir survivre et réussir à s’échapper.
Casting de Dangerous animals.
Zephyr : Hassie Harrison (VF : Kelly Marot).
Tucker : Jai Courtney (VF : Jérémie Covillault)
Moses : Josh Heuston (VF : Gauthier Battoue).
Dave : Rob Carlton (VF : Inconnue).
Heather : Ella Newton (VF : Inconnue).
Greg : Liam Greinke (VF : Inconnue).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Le projet débute en 2024.
Notre critique de Dangerous animals.
Encore une histoire de survie avec des requins, rien de bien original.
Allez, on va dire que l’originalité est que c’est un tueur en série qui massacre ses victimes avec des requins. Voilà, ça va s’arrêter là. Tout le reste dispose d’un scénario qui va être de plus en plus ridicule. Non pas que ce soit digne d’une écriture grotesque mais c’est juste trop de facilités et d’incohérences que ça gâche le déjà très maigre potentiel de base. En revanche, l’histoire offre quelques moments de tension plutôt bien gérés. C’est le seul point véritablement notable.
En effet, on a tendance à tourner en rond avec une tentative d’évasion, puis une autre, encore une autre… et c’est à se demander quand ça va s’arrêter. Au final, les requins passent même très loin à l’arrière-plan si ce n’est les faire passer encore pour des mangeurs d’humains. La conclusion est aussi bien grotesque, comme si le scénariste ne savait pas comment terminer son film.
On parlait d’incohérence et c’est bien ce qui pourrait résumer Lucy. Qu’elle ait une envie de survivre avec un caractère combattif, c’est bien. Mais là ça va trop loin pour que ce soit convaincant. De plus, elle ne semble jamais souffrir de quoi que ce soit. Il est dommage que cet instinct de survie ne soit pas mieux travaillé car on ne saura pas non plus d’où elle a une telle volonté de tenir et surtout où elle a appris certaines compétences.
Quant à son ravisseur, c’est la caricature du pervers qui prend son pied en voyant les gens se faire déchiqueter en prenant son repas. Il a un grain mais pas de quoi en faire un antagoniste mémorable. Puis nous avons Moses, qui va tenter de tout faire pour sauver la femme d’une nuit, histoire de créer une sorte de romance bancale.
La quasi intégralité du film va se passer sur un bateau mais malheureusement, on ne ressent pas cette sensation d’être isolé en plein océan, ce qui aurait pu renforcer cette peur du grand large en zone hostile. Autrement, la réalisation mise sur les effets classiques de l’horreur avec les montées crescendo de la tension, les sursauts… du déjà-vu. C’est la bande originale qui est plutôt intéressante en donnant un caractère soit épique soit angoissant. On était aussi rassuré de ne pas avoir trop d’effets numériques jusqu’à la toute fin qui nous offre une courte scène plutôt laide.
Dangerous animals partait correctement avant de s’enfoncer dans quelque chose de moins en moins crédible et d’en faire un film oubliable.







