Deep Impact.
Réalisation : Mimi Leder.
Scénario : Bruce Joel Rubin et Michael Tolkin.
Production : Joan Bradshaw, David Brown, Walter F. Parkes, Steven Spielberg et Richard D. Zanuck.
Musique : James Horner.
Société de production : Paramount Pictures, DreamWorks Pictures, Zanuck/Brown Productions, Manhattan Project et Amblin Entertainment.
Distributeur : Paramount Distribution.
Date de sortie USA : 8 mai 1998.
Date de sortie française : 27 mai 1998.
Titre original : Deep Impact.
Durée : 2h01.
Budget : 75 millions de dollars.
Box-office mondial : 349,5 millions de dollars.
Box-office USA : 140,5 millions de dollars.
Entrées françaises : 1 181 456 entrées.
Résumé.
Un astéroïde est en direction de la Terre pour la percuter. Une équipe d’astronautes est envoyée dans l’espace pour dévier l’obstacle tandis que sur Terre, en cas d’échec, les Etats-Unis préparent le plan de préservation de l’humanité.
Achats.

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Casting.
Jenny Lerner : Téa Leoni (VF : Micky Sébastian).
Spurgeon « Lou » Tanner : Robert Duvall (VF : Jean Lescot).
Beck : Morgan Freeman (VF : Benoît Allemane).
Leo Biederman : Elijah Wood (VF : Charles Pestel).
Jason Lerner : Maximilian Schell (VF : Claude Giraud).
Don Biederman : Richard Schiff (VF : Philippe Peythieu).
Beth Stanley : Laura Innes (VF : Dominique Chauby).
Sarah Hotchner : Leelee Sobieski (VF : Alexandra Garijo).
Andrea Baker : Mary McCormack (VF : Julie Dumas).
Oren Monash : Ron Eldard (VF : Daniel Lafourcade).
Alan Rittenhouse : James Cromwell (VF : Jean-Pierre Moulin).
Gus Partenza : Jon Favreau (VF : Philippe Vincent).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Le tournage s’est déroulé du 16 juin au 24 octobre 1997 en Californie et Virginie.
Notre critique de Deep Impact.
Film catastrophe provenant de l’espace, pour une fois ce ne seront pas les aliens les fautifs.
Si le sujet n’a rien de bien original, au moins il met tout le monde sur le même pied d’égalité vu que toute l’humanité est menacée et sera bien sûr protéger par les américains (et un russe, histoire de faire un faux équilibre). Néanmoins, le scénario va bien trop vite pour être prenant. À peine la menace est détectée qu’on fait un bond dans le futur d’un an pour la mission de sauvetage toute aussi expéditive avant de se relancer d’une façon encore plus poussive. Si dans l’espace c’est décevant, il y avait un meilleur potentiel sur Terre.
En effet, le fait de faire un lieu refuge pour des gens sélectionnés par loterie est une idée forte qui méritait mieux. On ne voit pas le désarroi de la population, que ce soit aussi bien dans la tristesse que dans la colère. C’est comme si la vie continuait normalement sans conséquence d’une extinction imminente. Le film ne propose ni scènes marquantes ni même de séquences touchantes, tout est trop plat malgré les enjeux.
Côté personnages, ce n’est guère mieux en développement. Lou est l’astronaute qui n’a pas de moment de bravoure car il ne fait que piloter et c’est tout, on ne sent pas vraiment l’âme d’un héros. La journaliste Jenny est celle qui va faire le pont entre l’espace et la Terre mais au lieu que ça ne permette d’aborder le traitement de l’information pour ce genre d’événements, ça tourne sur sa vie privée qui n’a rien d’intéressante.
Le Président a du charisme grâce à son acteur mais le rôle fait juste celui qui annonce la mauvaise nouvelle et les solutions sans apporter une aura quelconque. Quant à Leo, c’est juste une façon de donner le point de vue d’un terrien qui est sélectionné pour aller dans le refuge, malheureusement là encore il n’a pas de profondeur.
Avec cette thématique, on s’attend à en prendre plein les yeux mais c’est la douche froide. Au-delà d’effets spéciaux très grossiers (même pour l’époque), on ne ressent aucune tension dans la mise en scène ni même une sorte de compte à rebours vu qu’on sait quand l’astéroïde devrait toucher la planète. C’est vraiment dommage de ne pas avoir de scènes spectaculaires comme on est en droit d’attendre. Concernant la bande originale, James Horner ne s’est pas trop foulé en recyclant certaines mélodies de son précédent film.
Deep Impact traite d’un sujet catastrophe mais est un film quasi catastrophique. Trop rapide et trop simple.







