Des Minions et des monstres.
Réalisation : Pierre Coffin.
Scénario : Pierre Coffin et Brian Lynch.
Production : Chris Meledandri et Bill Ryan.
Musique : John Powell.
Société de production : Illumination Entertainment et Universal Pictures.
Distributeur : Universal Pictures.
Date de sortie USA : 1er juillet 2026.
Date de sortie française : 24 juin 2026.
Titre original : Minions & Monsters.
Durée : 1h29.
Budget : 85 millions de dollars.
Box-office mondial : Inconnu.
Box-office USA : Inconnu.
Entrées françaises : Inconnue.
Résumé.
Dans les années 1920, les Minions travaillent à Hollywood dans le cinéma. Pour réaliser un film de monstres, ils décident de créer leurs propres créatures qui échappent à leurs contrôles.
Casting.
Minions : Pierre Coffin (VF : Pierre Coffin).
Goomi : Trey Parker (VF : David Marsais).
Max : Christoph Waltz (VF : Alexandre Astier).
Dort : Jesse Eisenberg (VF : Laurent Poitrenaux).
Olivia : Allison Janney (VF : Camille Cottin).
Debbie : Zoey Deutch (VF : Inconnue).
Phillips : Bobby Moynihan (VF : Inconnue).
Howard : Phil LaMarr (VF : Inconnue).
Frank et Elwood : Jeff Bridges (VF : Inconnue).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Des Minions et des monstres fait partie de la saga Moi, moche et méchant et de ses spin-off sur Les Minions.
Le projet débute en 2024.
Le film devait initialement sortir le 30 juin 2027.
Notre critique de Des Minions et des monstres.
Devenu un phénomène, c’est donc un plaisir que de retrouver une nouvelle aventure des Minions.
Sur les deux premiers tiers de l’histoire, on est vraiment conquis. L’ambiance est bon enfant, les gags s’enchaînent avec justesse, l’humour est présent sans trop en faire et on va avoir de la variété dans les péripéties. Surtout, le scénario va offrir un très bel hommage au cinéma à travers plusieurs éléments cultes du 7ème art, plus ou moins caché dans les décors, permettant de nous plonger dans l’essor du cinéma muet. Le fait que le héros veut faire son propre film permet de découvrir les coulisses de la création d’un long-métrage, surtout avec les techniques de l’époque. On est pleinement dedans et on a le sourire.
Puis vient le dernier tiers et on reconnait que l’intérêt retombe. L’arrivée des monstres gâche un peu tout car les nouvelles créatures prennent vraiment beaucoup de place dans l’intrigue pour n’offrir que de l’action non stop sans plus rien proposer d’autres. Alors que le scénario mettait en avant l’imagination, les déceptions, les réussites et les échecs, on va ici n’avoir qu’une bataille sans fin où l’humour ne fonctionne plus de la même façon. Au global, les enfants y trouveront leur compte et les adultes se satisferont surtout du début. On salue aussi toujours l’excellent travail d’écriture des dialogues avec le charabia « Minion » où on comprend tout alors qu’il prononce des syllabes ou quelques mots clés en différentes langues.
On dit au revoir au trio de Minions qu’on connaissait pour en avoir un nouveau. James est un rêveur, concevant des histoires depuis toujours et le cinéma va lui offrir la technologie dont il avait besoin pour concrétiser. Il est quelqu’un de passionné et il se donne beaucoup de mal pour son projet. Il sera aidé par Henry, quelqu’un qui n’a pas la même créativité mais qui soutient fortement son ami. Ils forment un bon duo d’entraide. Puis il y a Ed, un Minion… muet. Dommage qu’il ne soit pas davantage mis en avant car ça donnait de l’originalité dans leur façon de communiquer.
Max, le réalisateur, passe du cinéma muet au parlant et voit dans les Minions un filon à exploiter. Il est amusant car à fond dans son travail. Du côté des monstres, Goomi semble bien sympathique au premier abord mais on se doute qu’il a une autre idée en tête, devenant un méchant trop classique et oubliable. Quant à Dort, une sorte de robot mystérieux, il ne sert pas vraiment au film et on s’en serait bien passé.
Toujours rien à redire sur la prestation des studios Illumination qui s’en sont donné à cœur joie. Les décors sont nombreux et variés et on profite totalement du Hollywood de l’époque avec ses tenues, son architecture, son ambiance et son contexte social. L’animation est parfaite et les graphismes sont prenants, ne misant pas sur le photoréalisme mais qui a ce côté charmant du cartoon. La réalisation arrive à donner un bon rythme même s’il se veut assez élevé, sûrement pour ne pas que les bambins décrochent. On regrette une bande originale trop banale qui ne joue pas suffisamment sur les musiques des années 1920/1930.
Des Minions et des Monstres est un parfait divertissement familial. Il met en avant l’amour du cinéma à travers ses hommages mais qui n’aurait pas du partir dans la science-fiction.







