Dolly.
Réalisation : Rod Blackhurst.
Scénario : Rod Blackhurst et Brandon Weavil.
Production : Rod Blackhurst, Joseph C. Grano, Noah Lang, Bryce McGuire, Ross O’Connor, Esteban Sanchez, Isaiah Smallman et Betty Tong.
Musique : Nick Bohun.
Société de production : Gentile Entertainment Group, Mama Bear Productions, Mama Bear Studios, Monarque Entertainment, Set Point Entertainment et Witchcraft Motion Picture Company.
Distributeur : IFC Films.
Première mondiale : 21 septembre 2025 (Austin).
Date de sortie USA : 6 mars 2026.
Date de sortie française : 1er avril 2026.
Titre original : Dolly.
Durée : 1h23.
Budget : Inconnu.
Box-office mondial : Inconnu.
Box-office USA : Inconnu.
Entrées françaises : Inconnue.
Résumé.
Macy fait une randonnée avec son compagnon lorsqu’ils sont attaqués par Dolly, une poupée taille humaine. Cette dernière veut faire de Macy son enfant.
Casting.
Macy : Fabianne Therese (VF : Inconnue).
Dolly : Max the Impaler (VF : Inconnue).
Chase : Seann William Scott (VF : Inconnue).
Billy : Russ Tiller (VF : Inconnue).
Rachel : Kate Cobb (VF : Inconnue).
Sadie : Michalina Scorzelli (VF : Inconnue).
Tobe : Ethan Suplee (VF : Inconnue).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Dolly est tiré du court-métrage Babygirl de Rod Blackhurst sorti en 2022.
Notre critique de Dolly.
Les films d’horreur avec un personnage assez fou, rien de bien original.
Le moins qu’on puisse dire est que le scénario a été écrit sur un post-it avec comme concept : on pique tout ce qui a déjà été-vu. Il n’y a strictement aucune surprise, tout est cousu de fil blanc et les péripéties sont ridicules. Mais c’est surtout son lot d’invraisemblances qui ne font que détruire déjà la médiocrité de l’écriture. En fait, c’est juste pour offrir quelques scènes gores avec de la torture gratuite.
Si au moins l’intrigue apportait un semblant de profondeur comme les conséquences de l’isolement, la folie meurtrière, le manque de figure parentale, le besoin de substitution, la survie, l’adaptation… mais on n’a rien de tout ça car le film va tellement vite qu’il n’a jamais le temps de développer quoi que ce soit. Par chance, on évite les touches comiques.
Trois protagonistes occupent le métrage. Chase est celui qui veut se marier mais sa présence dans le film est réduite au minimum. L’héroïne est donc bien Macy qui va se retrouver piégée dans un jeu malsain de jouer la « poupée de cire » et qui va devoir survivre. Son personnage n’est pas stupide car ses réactions sont crédibles entre la terreur, l’instinct d’improvisation et une colère qui va remplacer la peur pour s’en sortir. Néanmoins, elle n’a pas un développement plus important et on ne s’attache pas à elle.
Quant à Dolly, on ne saura pas grand chose sur cet antagoniste bien étrange qui est déguisée en poupée de cire et qui veut jouer avec une humaine, une sorte d’inversion sans explication. Bien évidemment, Dolly a la force brute, semble indestructible et ne fait que gémir ou pleurer comme un bébé.
On sent que le réalisateur a voulu donner un style. L’image est désaturée, comme si c’était une vieille caméra qui filmait. Pas bête même rien de bien novateur, surtout que la caméra est sans cesse en mouvement que ça en donne le mal de mer. C’est plus qu’il cherche à vouloir faire dans le sale, le trash avec des gros plans sur les blessures bien sanglantes. Sur ce point, le maquillage est bien fait, aidé par le trucage numérique. Mais c’est presque trop gratuit pour choquer le public ou terroriser les plus sensibles.
La tenue de Dolly est faite pour faire peur de voir une poupée de si grande taille avec un visage totalement faux et figée. Concernant la bande originale, elle correspond au genre horrifique. Enfin, le chapitrage du film avec des intertitres ne sert strictement à rien.
Dolly est du déjà-vu cent fois, avec un scénario tellement minimaliste qui cherche juste à choquer.







