Elio.
Réalisation : Adrian Molina, Domee Shi et Madeline Sharafian.
Scénario : Adrian Molina, Julia Cho, Mark Hammer et Mike Jones.
Production : Mary Alice Drumm.
Musique : Rob Simonsen.
Société de production : Pixar Animation Studios.
Distributeur : Walt Disney Studios Motion Pictures.
Date de sortie USA : 20 juin 2025
Date de sortie française : 18 juin 2025.
Titre original : Elio.
Durée : 1h38.
Budget : 200 millions de dollars.
Box-office mondial : 154,3 millions de dollars.
Box-office USA : 73 millions de dollars.
Entrées françaises : 1 239 086 entrées.
Résumé.
Elio, 11 ans, a du mal à s’intégrer. Il va faire se faire enlever par des extraterrestres et il se retrouve alors l’ambassadeur de la planète Terre.
Achats.

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Casting.
Elio Solis : Yonas Kibreab (VF : Erwann Lavigne).
Olga Solis : Zoe Saldaña (VF : Audrey Lamy).
Questa : Jameela Jamil (VF : Caroline Combes).
Lord Grigon : Brad Garrett (VF : Jérémie Covillault).
OOOOO : Shirley Henderson (VF : Claire Guyot).
Glordon : Remy Edgerly (VF : José Garcia).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Elio est annoncé à la D23 en 2022.
Le film devait sortir initialement le 1er mars 2024.
Notre critique de Elio.
Histoire qui semble originale mais fait par un studio qui se veut ses dernières années en demi-teinte. Espérons une prouesse ici.
Durant les premières minutes, on retrouve un thème récurrent chez Pixar : le deuil. On y trouve déjà de l’émotion et du drame comme il faut et on part confiant. Malheureusement, ce ne sera que durant quelques minutes. La suite du scénario ne va jamais réussir à fournir quelque chose de probant et même de marquant. On a l’impression de faire du surplace tant les péripéties sont faibles et on ne comprend pas trop où on veut nous mener. On retrouve même quelques facilités scénaristiques bien classiques.
Le plus frustrant est qu’il y avait un fort potentiel avec la découverte de races extraterrestres, d’une autre civilisation, le besoin d’évasion, de voir plus loin, le poids de la solitude, le rejet des autres, l’incompréhension, un rêve fou… mais tout est survolé. Les trop rares scènes d’émotions ne sont pas suffisamment percutantes.
Elio est un enfant qui doit surmonter la mort de ses parents et il voit une envie de s’enfuir grâce aux aliens qui le passionnent. Il vit tellement seul qu’il n’arrive pas à communiquer avec les autres et ne se sent plus à sa place. Un mal être qu’on peut comprendre mais qui n’est pas suffisant pour qu’on s’attache suffisamment à lui.
Il va se faire comme ami un alien (qui arrive tard dans l’intrigue) qui va souffrir un peu du même problème en devant subir l’autorité de son père qui décide de tout pour lui. C’est un doublon dommageable qui n’apporte finalement rien à l’intrigue. La tante du jeune garçon tente de faire ce qu’elle peut pour l’élever mais elle est parfois dépassée par les événements tout en devant elle aussi gérer son deuil. L’antagoniste du métrage, qu’on voit au final très peu, est une caricature de conquérant imbuvable. Concernant les ambassadeurs, ils sont amusants même s’ils ne sont pas tous logés à la même enseigne en temps de présence.
Avec Pixar, on a l’habitude d’en prendre plein les yeux et on trouve sur Terre des décors photoréalistes du plus bel effet. Mais c’est plus la créativité des artistes qui va être mis en avant avec la création des aliens, des autres mondes… c’est original, coloré, divers et surprenant par bien des aspects. Néanmoins, ce n’est pas assez pour nous décoller la rétine. La réalisation n’est pas très spectaculaire et reste trop dans sa zone de confort. On peut se consoler avec une bande originale sympathique avec plusieurs ambiances différentes.
Elio avait une idée intéressante mais qui ne marquera pas les esprits. On se demande où sont passées la magie et la prouesse indiscutable de Pixar.







