Goat – Rêver plus haut.
Réalisation : Tyree Dillihay.
Scénario : Aaron Buchsbaum et Teddy Riley.
Production : Michelle Raimo Kouyate, Erick Peyton, Stephen Curry, Adam Rosenberg et Rodney Rothman.
Musique : Kris Bowers.
Société de production : Columbia Pictures, Modern Magic, Sony Pictures Animation et Unanimous Media.
Distributeur : Columbia Pictures.
Date de sortie USA : 13 février 2026.
Date de sortie française : 11 février 2026.
Titre original : Goat.
Durée : 1h40.
Budget : Inconnu.
Box-office mondial : Inconnu.
Box-office USA : Inconnu.
Entrées françaises : Inconnue.
Résumé.
Will Harris est une chèvre qui rêve de jouer au roarball, un sport intense réservé aux animaux rapides et féroces. Mal accueilli par ses équipiers, il veut faire changer les mentalités et gagner le respect.
Casting.
Will Harris : Caleb McLaughlin (VF : Inconnue).
Jett Fillmore : Gabrielle Union (VF : Corinne Wellong).
Modo Olachenko : Nick Kroll (VF : Swan Demarsan).
Olivia Burke : Nicola Coughlan (VF : Marion Gress).
Archie Everhardt : David Harbour (VF : Jérémie Bédrune).
Lenny Williamson : Stephen Curry (VF : Asto Montcho).
Florence Everson : Jenifer Lewis (VF : Virginie Emane).
Dennis : Patton Oswalt (VF : Inconnue).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Le projet débute en 2024.
Notre critique de Goat – Rêver plus haut.
Un sujet peu original mais qui a un bon potentiel émotionnel.
Peu original car l’histoire d’un personnage qui n’a rien d’héroïque qui veut rivaliser avec les plus grands en réalisant son rêve et se battant pour, c’est effectivement du déjà-vu. Par chance, la structure du scénario ne suit pas ce à quoi on pouvait s’attendre car on entre vite dans le vif du sujet. De ce fait, cela laisse plus de place à développer les différents messages et on apprécie qu’effectivement, l’histoire porte des sujets sérieux. Le premier bien évidemment est la réalisation d’un rêve mais curieusement, c’est finalement bien anodin et peu touchant. Le second est le fait de changer les mentalités. L’idée est bonne mais n’est pas suffisamment approfondie à notre goût car l’évolution est trop soudaine.
C’est donc deux autres points qui sont déjà mieux construits. L’un avec le « harcèlement » et l’image médiatique. Les réseaux sociaux ainsi que les médias sont mis en avant dans ce qui peut provoquer le succès ou la chute d’une carrière mais aussi l’impact que cela engendre sur le moral. Un sujet d’actualité qui aurait pu être davantage accentuer encore. Enfin, le fait de passer le flambeau mais aussi l’esprit d’équipe ainsi que le choc des générations. Néanmoins, on aurait aimé un film qui soit plus émouvant encore car le potentiel est là mais souvent trop survolé pour marquer les esprits. Les quelques rebondissements sont bien amenés tout en manquant d’un petit quelque chose de plus fort.
Will est le jeune héros très compétent dans son sport mais aussi un peu trop frimeur. Dommage car ça donne quelque chose d’assez cliché. Par chance, il offre aussi une facette de quelqu’un de passionné qui se rend compte que le milieu qu’il a toujours admiré n’est pas totalement ce qu’il croyait. Pour autant, pas suffisant pour qu’on s’attache à lui.
Jett est en ce sens mieux travaillée. Elle était une joueuse réputée mais un faux pas l’a fait douter. Elle veut garder l’image d’une combattante et égocentrique mais dans le fond, on voit aussi qu’elle souffre. Elle doit changer sa façon de faire et enfin s’ouvrir aux autres. Les autres membres de l’équipe a des personnalités bien distinctes et chacun a droit à son développement, ne les laissant donc pas comme de simples figurants. Quant à l’antagoniste, si on peut dire ça comme ça, bien caricatural et au final très peu présent dans le film.
Ce n’est pas la première fois que les studios d’animation de Sony opte pour cette approche graphique et c’est une bonne chose qu’ils aient leur propre style. Les personnages sont en 3D mais les décors sont des peintures en 2D ou 3D selon les besoins, créant un contraste saisissant mais aussi un certain charme dans cette spécificité. L’animation des protagonistes est saccadée, rappelant le stop-motion. Cela dépendra de vos goûts pour ça. La réalisation est dynamique et use habilement de la caméra pour être totalement folle dans les scènes de match avec des mouvements intenses. La bande originale est bonne mais n’apporte pas de mélodies envoûtantes.
Goat – Rêver plus haut est marquant par son animation et sa mise en scène avec une histoire sympathique avec de bonnes idées mais qui pouvaient aller plus haut encore.







