Greenland : migration.
Réalisation : Ric Roman Waugh.
Scénario : Chris Sparling et Mitchell LaFortune.
Production : Brendon Boyea, Gerard Butler, Basil Iwanyk, Sébastien Raybaud, Alan Siegel, Ric Roman Waugh et John Zois.
Musique : David Buckley.
Société de production : Anton, CineMachine Media Works, G-BASE, STX Entertainment et Thunder Road Pictures.
Distributeur : Lionsgate.
Date de sortie USA : 9 janvier 2026.
Date de sortie française : 14 janvier 2026.
Titre original : Greenland 2: Migration.
Durée : 1h26.
Budget : 90 millions de dollars.
Box-office mondial : Inconnu.
Box-office USA : Inconnu.
Entrées françaises : Inconnue.
Résumé.
John, Allison et leur fils Nathan quittent le bunker où ils avaient trouvé refuge après la collision d’un astéroïde sur la Terre. La famille Garrity doit maintenant trouver un nouveau lieu pour s’abriter.
Casting.
John Garrity : Gerard Butler (VF : Boris Rehlinger).
Allison Garrity : Morena Baccarin (VF : Laurence Breheret).
Nathan Garrity : Roman Griffin Davis (VF : Inconnue).
Amina : Amber Rose Revah (VF : Inconnue).
Denis Laurent : William Abadie (VF : Inconnue).
Sharpe : Tommie Earl Jenkins (VF : Inconnue).
Blake : Gordon Alexander (VF : Inconnue).
Camille : Nelia Valery Da Costa (VF : Inconnue).
Haugen : Peter Polycarpou (VF : Inconnue).
Denis Laurent : William Abadie (VF : Inconnue).
Lars : Trond Fausa Aurvåg (VF : Inconnue).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Greenland : migration est la suite de Greenland : le dernier refuge.
Le projet débute en 2021.
Le tournage s’est déroulé d’avril à juillet 2024 en Angleterre et Islande.
Notre critique de Greenland : migration.
Après le premier film, on pouvait effectivement y voir une possibilité de continuer l’aventure, mais comment ?
Auparavant, il fallait faire un long périple pour trouver un nouveau refuge et voilà qu’ici le refuge n’existe plus vraiment et il faut en trouver un autre. Rien de bien original au premier abord. Si on reconnait que le scénario parvient efficacement à donner de la tension à travers certaines séquences, tenant vraiment en haleine, il est dommage que l’intrigue qui débutait correctement finisse par tourner en rond.
En effet, on sent une structure assez fade de petits moments d’accalmie joyeux qui sont brutalement interrompus par une nouvelle menace et ainsi de suite. On aurait pu penser que le scénario tenterait d’apporter un peu plus de profondeur avec ce que l’humanité devient, avec ses travers d’instinct de survie, sur la solidarité à avoir, sur les sacrifices… mais c’est à chaque fois survolé et sans bousculer grandement l’intrigue.
Il y a peu de surprises et il faut bien sûr passer outre pas mal d’incohérences qui ne trouveront jamais d’explications, comme s’il fallait remplir l’histoire avec plein de péripéties. En tout cas, on apprécie de ne pas y trouver d’humour ridicule comme parfois dans les films catastrophes modernes.
Le casting est de retour et il est toujours qualitatif. En revanche, on aurait aimé que les personnages gagnent en épaisseur. John est toujours le gars simple qui va tout faire pour protéger sa famille et on arrive à s’identifier à lui car il ne va pas agir bêtement. Il fait ce qu’il peut avec ce qu’il a sans être le super héros sauveur du monde (surtout qu’ici il veut juste sauver sa femme et son fils).
Allison justement n’a pas vraiment d’intérêt non plus alors que le début du film semblait lui donner une certaine importance. Elle est à l’image de son mari en fait. Quant au fils, qui a grandi, c’est à peine s’il sert à quelque chose.
Vu qu’on est dans un périple, on va croiser plusieurs personnages qui font juste un petit coucou le temps d’une séquence et qui sont juste là soit pour aider, soit pour créer du danger. Un concept usant et déjà-vu.
Avec un film catastrophe, on a l’habitude d’y trouver du spectaculaire et si le premier film était mesuré, celui-ci va tenter de nous en donner davantage mais pas toujours pour le mieux. Certes, ce n’est pas du grand loufoque mais vu que le film a presque un chapitrage dans sa façon d’être réalisé, on a plusieurs scènes d’action qui s’enchaînent.
On n’est donc pas vraiment dans de la survie pure mais dans ce qui peut choquer sans être suffisamment marquant. Les effets numériques ne sont d’ailleurs pas toujours parfaits à trop vouloir en mettre. Il y a aussi un souci sur l’écoulement du temps où on s’y perd car ça semble « facile » finalement de parcourir la moitié du globe. Enfin, la bande originale est assez bonne.
Greenland : migration avait mieux à offrir car sans être dans la case « film catastrophe recyclé », il n’a pas grand chose à raconter.







