Jurassic World : Renaissance.

Réalisation : Gareth Edwards.
Scénario : David Koepp.
Production : Patrick Crowley, Janine Modder et Frank Marshall.
Musique : Alexandre Desplat.
Société de production : Amblin Entertainment, Latina Pictures, The Kennedy/Marshall Company et Universal Pictures.
Distributeur : Universal Pictures.
Date de sortie USA : 2 juillet 2025.
Date de sortie française : 4 juillet 2025.
Titre original : Jurassic World Rebirth.
Durée : 2h14.
Budget : 225 millions de dollars.
Box-office mondial : 867,7 millions de dollars.
Box-office USA : 339,6 millions de dollars.
Entrées françaises : 3 016 568 entrées.
Résumé.
Zora Bennett a pour mission de se rendre sur une île afin de récupérer l’ADN de trois grands dinosaures dans un but médical. Une île qui a été le tout premier laboratoire de Jurassic Park pour créer un hybride.
Achats.

Ces liens sont des liens affiliés Amazon. En tant que Partenaire Amazon, nous touchons une commission sur les achats éligibles.
Casting de Jurassic World : Renaissance.
Zora Bennett : Scarlett Johansson (VF : Julia Vaidis-Bogard).
Duncan Kincaid : Mahershala Ali (VF : Inconnue).
Henry Loomis : Jonathan Bailey (VF : : Julia Vaidis-Bogard).
Martin Krebs : Rupert Friend (VF : Valéry Schatz).
Reuben Delgado : Manuel Garcia-Rulfo (VF : Valentin Merlet).
Teresa Delgado : Luna Blaise (VF : Myrddrina Antoni).
Xavier Delgado : David Iacono (VF : Stevie Tomi).
Isabella Delgado : Audrina Miranda (VF : Inconnue).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Jurassic World : Renaissance prend place après les événements de Jurassic World : le monde d’après. C’est le début d’une nouvelle ère pour la franchise Jurassic Park.
Jennifer Lawrence et Amanda Seyfried ont été envisagées pour le rôle de Zora Bennett.

Le tournage s’est déroulé du 17 juin au 28 septembre 2024 en Angleterre, Malte et Thaïlande.
Notre critique de Jurassic World : Renaissance.
Après une première trilogie culte et une seconde qui a répondu aux blockbusters modernes, ce nouvel opus est vendu comme un retour aux sources.


Alors aux sources de quoi, ça on se le demande. Si c’est à la trilogie Park, on en est loin. Enfin, ça reprend juste le concept d’individus sur une île livrés à eux-mêmes. Si c’est à la trilogie World, ça en prend tous les défauts. En effet, le scénario en lui-même n’est pas des plus probants. Déjà, ils ont trouvé la façon d’oublier ce qui a été fait auparavant et de repartir sur autre chose. Ici, les dinosaures meurent à travers le monde et se trouvent isolés vers l’Équateur pour survivre. Ou comment se débarrasser des problèmes autrement dit.
Ensuite, parce que l’objectif de traquer de l’ADN de dinosaures pour guérir des maladies arrivent comme un cheveu sur la soupe, genre ça n’a jamais été pensé auparavant. Bien entendu, on se trouve à nouveau sur une île inconnue au bataillon qui abrite de dangereuses espèces. Qui plus est, on a une double intrigue. Celle des traqueurs d’ADN qui offre de l’aventure mais juste pour du spectacle avec une dénonciation mal gérée de l’industrie pharmaceutique. Puis celle d’une famille perdue qui doit trouver un moyen de s’en sortir. Intérêt ? Aucun.
Pire, Jurassic World : Renaissance va encore nous offrir quelques passages comiques ridicules. L’histoire ne nous aura donc pas passionné même si on reconnait que les dinosaures soient bien plus mis en avant en tant que prédateurs dangereux. Quant aux dinosaures mutants de la trilogie World ? On s’en est enfin débarrassé… ou presque. On aura droit à l’un d’entre eux dans une courte séquence heureusement.
Relance de la franchise avec Jurassic World : Renaissance donc nouveaux personnages. Zora est une ancienne militaire qui est maintenant mercenaire dans des missions illégales pour se faire de l’argent. Cela va expliquer qu’elle est douée au combat et dans la survie. Elle a droit à un petit passif peu développé qui ne lui donne pas une personnalité plus attachante. C’est une aventurière et voilà rien de plus. Duncan est son ami (ancien militaire aussi) qui est tout comme elle.
Quant à Henry, c’est le scientifique qui va découvrir le terrain. On évite trop la caricature du personnage comique et stupide mais il n’en est pas loin. Ce n’est que lorsqu’il partage sa passion pour les dinosaures qu’il se veut plus convaincant. Puis le chef de l’expédition qui n’est là que pour le profit et qui s’en moque de l’éthique. On ne va pas se mentir, les autres personnages du groupe, on s’en doutait, sont là pour finir en amuse-gueule.
Concernant la famille de rescapés, encore une fois on va devoir subir une jeune fille qui va s’attacher à un petit dinosaure, un père qui fait du mieux qu’il peut, sa grande fille qui fait office de mère et son copain un peu je m’en-foutiste mais qui a un grand cœur.


On ne peut pas dire que la réalisation va nous en mettre plein la vue. C’est assez simple et sans grande audace pour se démarquer. Enfin, si. Le rendu de l’image nous a vraiment décontenancé. On est sur un look vintage avec une image sous-exposée, très contrastée et manquant de vivacités dans les couleurs. Cela gâche souvent les scènes car on ne voit pas grand chose et ça manque de « vie ». Même si ça a été fait pour rappeler les débuts de la saga mais même le premier film se voulait plus beau à voir.
La bande originale n’est pas suffisamment satisfaisante et il faudra attendre longtemps avant d’entendre le thème phare de la saga à travers sans doute la scène la plus belle du film en terme d’émotions et de fééries. Vu que c’est un film chargé en effets spéciaux, les dinosaures sont superbes de réalisme et s’intègrent parfaitement dans le décor, même pour la séquence aquatique (qui manquait beaucoup à la saga). Mais ils ne sont pas tous parfaits lorsqu’il s’agit des acteurs sur un fond numérique.
Jurassic World : Renaissance porte mal son titre en étant un opus qui ne rassure toujours pas pour la suite de la franchise.

