Kill Bill : Volume 1.
Réalisation : Quentin Tarantino.
Scénario : Quentin Tarantino.
Production : Lawrence Bender et Katsuji Morishita.
Musique : RZA.
Société de production : Miramax, A Band Apart, Super Cool ManChu et Shaw Brothers.
Distributeur : Miramax.
Date de sortie USA : 10 octobre 2003.
Date de sortie française : 26 novembre 2003.
Titre original : Kill Bill: Vol. 1.
Durée : 1h51.
Budget : 30 millions de dollars.
Box-office mondial : 180,9 millions de dollars.
Box-office USA : 70,1 millions de dollars.
Entrées françaises : 1 781 483 entrées.
Résumé.
Une mariée, tueuse à gages, est laissée pour morte après une attaque sanglante. Se réveillant d’un coma de quatre ans, elle décide de se venger et de retrouver les membres de l’organisation criminelle dirigée par Bill.
Achats.

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Casting.
La Mariée / Black Mamba : Uma Thurman (VF : Odile Cohen).
O-Ren Ishii « Cottonmouth » : Lucy Liu (VF : Laëtitia Godès).
Vernita Green « Copperhead » : Vivica A. Fox (VF : Mylène Wagram).
Elle Driver « California Mountain Snake » : Daryl Hannah (VF : Tina Sportolaro).
Bill « Snake Charmer » : David Carradine (VF : François Marthouret).
Budd « Sidewinder » : Michael Madsen (VF : Jean-Yves Chatelais).
Sofie Fatale : Julie Dreyfus (VF : Caroline Ducey).
Gogo Yubari : Chiaki Kuriyama (VF : Inconnue).
Hattori Hanzo : Sonny Chiba (VF : Hiro Uchiyama).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Le projet était initialement un seul film mais vu sa durée et la difficulté au montage de supprimer des scènes, il fut décidé de faire un film en deux parties.
Jack Nicholson, Warren Beatty, Kurt Russell, Kevin Costner, Mickey Rourke et Burt Reynolds ont étré envisagés pour le rôle de Bill.
La séquence de combat dans la Villa des feuilles bleues a demandé huit semaines de tournage.
Le tournage s’est déroulé du 17 juin 2002 au 3 mars 2003 en Chine, Japon et Californie.
Notre critique de Kill Bill : Volume 1.
Une histoire de vengeance, tellement du déjà-vu qu’on espère être surpris.
Alors on reconnait qu’on est surpris par un scénario qui opte pour une histoire non linéaire. On se promène dans le temps tel un puzzle qu’on avance et… ça s’arrête là. L’intrigue n’a strictement rien à offrir car il n’y a ni tension, ni enjeux, juste de la violence plus ou moins gratuite. Par conséquent, ne vous attendez pas à y avoir la moindre émotion tant la raison de la vengeance est classique et surtout jamais vraiment approfondie.
Plusieurs scènes sont vraiment grotesques et on oscille dans une ambiance à la fois comique et sanglante comme si c’était une auto-dérision des films de ce genre. On a donc tendance à s’ennuyer plus qu’à voir quelque chose de fun et on se demande quand le ridicule va s’arrêter. Vu qu’en plus c’est une histoire en deux parties, tout traine en longueur avec beaucoup de séquences sans intérêts et donc sans véritable conclusion.
La Mariée est une machine de guerre et tueuse invétérée à laquelle on ne s’attache pas du tout. On doit donc suivre une protagoniste qui ne fait que tuer, découper, massacrer… et qui aura au final très peu de dialogues. On ne sent pas sa souffrance d’avoir vu son époux se faire tuer et la perte de son enfant. Ce n’est jamais exploité sur le personnage.
Les autres protagonistes de Kill Bill : Volume 1 qu’on rencontre ne sont là que pour finir en victime tant ils n’ont aucun développement. Ce sont juste des brutes à différents niveaux. Quant au fameux Bill, on ne saura rien de lui dans cet opus et ça ne donne donc pas une menace supplémentaire à un scénario déjà assez vide.
Tarantino semble s’être amusé à réaliser ce film tant il y glisse de sa folie un peu partout. On sent qu’il cherche à rendre hommage au cinéma asiatique et aux films d’arts martiaux mais en jouant presque trop sur les clichés sans apporter une plus-value. Il n’y a pas beaucoup de scènes vraiment audacieuses artistiquement. On notera surtout de l’hémoglobine à outrance (et surréaliste) qui prêtera surtout à rire. La bande originale en revanche n’utilise que des chansons et musiques connues mais ça passe parfaitement et contraste avec l’image de façon intelligente.
Kill Bill : Volume 1 part dans tous les sens sans être captivant ni même sympathique à voir. Cela permet juste de tuer le temps.







