Les 12 travaux d’Astérix.
Réalisation : René Goscinny et Albert Uderzo.
Scénario : René Goscinny et Albert Uderzo.
Production : René Goscinny, Albert Uderzo et Georges Dargaud.
Musique : Gérard Calvi.
Société de production : Dargaud Films, Les Productions René Goscinny, Studios Idefix et Halas and Batchelor Cartoon Films.
Distributeur : Gaumont.
Date de sortie USA : Inconnue.
Date de sortie française : 20 octobre 1976.
Titre original : Les 12 travaux d’Astérix.
Durée : 1h19.
Budget : Inconnu.
Box-office mondial : Inconnu.
Box-office USA : Inconnu.
Entrées françaises : 2 202 481 entrées.
Résumé de Les 12 travaux d’Astérix.
Jules César pose un défi aux gaulois : réussir douze travaux jugés impossibles. S’ils réussissent, César s’incline. S’ils perdent, le village des gaulois devra capituler.
Casting.
Astérix : Roger Carel.
Obélix : Jacques Morel.
Caius Pupus : Roger Carel.
La grande prêtresse de l’Île du Plaisir : Micheline Dax.
Le vénérable du sommet : Gérard Hernandez.
Cylindric le Germain : Roger Lumont.
Iris : Henri Virlogeux.
Mannekenpix : Stéphane Steeman.
Jules César : Jean Martinelli.
Panoramix : Henri Virlogeux.
Narrateur : Pierre Tchernia.
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Les 12 travaux d’Astérix est une œuvre originale qui n’est pas adaptée d’une bande dessinée de Astérix.
Notre critique de Les 12 travaux d’Astérix.
Aventure inédite des célèbres gaulois, on a hâte de voir ce qui nous attend.
Le concept est plus un recyclage du mythe d’Hercule mais vu que tout est remanié, on se dit que ça peut être captivant. Si seulement… Le scénario n’a vraiment rien de passionnant ni d’évolutif car ce sont plus différentes séquences qui s’enchaînent de qualité inégale avec des enjeux faiblards. Les épreuves sont assez ridicules et viennent de nulle part. C’est plus comme du remplissage. De plus, on s’éloigne vraiment de l’univers connu avec ici la présence de fantômes, de surnaturel, des dieux… et l’effet ne fonctionne vraiment pas. On ne retiendra que la séquence du formulaire A38 qui montre toute la lourdeur de l’administration. On ne peut même pas dire que l’humour soit une réussite tant les gags semblent ratés.
L’histoire se concentre comme bien souvent sur Astérix et Obélix. Chacun va ainsi faire preuve de ses aptitudes selon les travaux. Le premier mise sur son intelligence et sa ruse pour s’en sortir là où le second est plus apte avec sa force brute. Le guide/arbitre qui les dirige n’a aucun développement dans l’histoire. Pour le reste, tous les protagonistes ne sont que de passages pour chacun des travaux donc on les oublie finalement assez vite vu leur faible temps de présence.
On ne peut pas dire que visuellement c’est une splendeur. On sent même une régression par rapport au précédent film de la saga. Les dessins sont plus grossiers (mais les fans apprécieront voir les traits de crayons des artistes), l’animation manque de fluidité et le rythme du film est assez inégal. Logique tant certains travaux sont expédiés tandis que d’autres traînent en longueur. Les décors sont aussi décevants en étant parfois bien vides et peu travaillés. Les musiques ne sont pas des plus convaincantes et contribuent à la baisse de qualité du film.
Les 12 travaux d’Astérix est mauvais dans son ensemble aussi bien sur l’histoire que sur l’animation.







