Les cités perdues d’Albert Lin : l’arche de Noé.

Réalisation : Jim Greayer.
Scénario : Inconnu.
Production : Jim Greayer.
Musique : Kyle Hnedak, Kara Talve et Sylvia Navarro.
Société de production : National Geographic, Arrow Media, Caravan Media, Crystal Ball Productions, MA Productions et Tambo Films.
Distributeur : National Geographic.
Date de sortie USA : 18 avril 2021.
Date de sortie française : Inconnue.
Titre original : Lost cities with Albert Lin: the great flood.
Durée : 44min.
Budget : Inconnu.
Résumé.
Albert Lin cherche à déterminer ce qui a pu entraîner le mythe du déluge de Noé.
Casting.
- Albert Lin (VF : Boris De Mourzitch).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
À venir.

Notre critique de Les cités perdues d’Albert Lin : l’arche de Noé.
Albert Lin nous propose une nouvelle production et on le sait, avec lui, y a de la qualité.


On part donc cette fois-ci sur le Déluge, cet événement biblique mais qui a aussi des échos dans d’autres cultures. On va donc chercher à déterminer l’origine de cet événement, savoir si ça peut être une cause naturelle et amplifiée avec le temps par le bouche à oreille. On explore ainsi la Mer Morte mais aussi le Pérou, tous deux ayant vécu un cataclysme ayant entrainé une augmentation brutale des eaux. Ainsi, on en apprend beaucoup sur ce qui peut avoir créer ce phénomène mais ne vous attendez pas pour autant à avoir une vraie explication fiable. Ce ne seront que des hypothèses grâce à des preuves trouvées sur place. La seule déception du documentaire repose sur le fait qu’on ne se concentre que sur le déluge en lui-même et pas sur l’origine de l’histoire de Noé. C’est donc un mythe à moitié abordé et qui va nous laisser un peu sur notre faim.
Albert Lin aime utilise les technologies modernes pour faire des découvertes. Même s’il en utilise ici, ça reste moins fourni que dans ses anciennes productions. C’est dommage mais ça fait quand même le job. On a droit à des reconstitutions en images de synthèses des lieux de l’époque dans le monde réel et ça donne parfois un contraste saisissant (surtout celui de la cité). On voyage ainsi en montagne et sous l’eau pour des fouilles archéologiques, montrant ainsi de la diversité dans les recherches, allant même jusque dans les laboratoires pour y découvrir d’anciens vestiges (et assez glaçant à voir). Le format court permet de ne pas trop s’éparpiller mais on aurait aimé qu’il dure plus longtemps car on a un sentiment de trop survoler les faits


Les cités perdues d’Albert Lin : l’arche de Noé est un très bon documentaire mais il manque d’approfondissement par moment.

