Marche ou crève (2025).
Réalisation : Francis Lawrence.
Scénario : J. T. Mollner.
Production : Francis Lawrence, Roy Lee, Cameron MacConomy et Steven Schneider.
Musique : Jeremiah Fraites.
Société de production : Lionsgate, Manitoba Film and Video Tax Credit Program, Media Capital Technologies et Vertigo Entertainment.
Distributeur : Lionsgate.
Date de sortie USA : 12 septembre 2025.
Date de sortie française : 1er octobre 2025.
Titre original : The Long Walk.
Durée : 1h48.
Budget : 20 millions de dollars.
Box-office mondial : 62,9 millions de dollars.
Box-office USA : 35,2 millions de dollars.
Entrées françaises : 375 537 entrées.
Résumé.
Dans un futur proche, une émission télévisée a pour nom La longue marche. L’objectif du jeu est de marcher sans interruption pour gagner. Il n’y aura qu’un seul gagnant, les autres participants seront exécutés.
Achats.

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Casting.
Ray Garraty : Cooper Hoffman (VF : Gabriel Bismuth-Bi).
Peter McVries : David Jonsson (VF : Diouc Koma).
Commandant : Mark Hamill (VF : Bernard Lanneau).
Stebbins : Garrett Wareing (VF : Aurélien Raynal).
Gary Barkovitch : Charlie Plummer (VF : Jean-Stan Du Pac).
Hank Olson : Ben Wang (VF : Alexandre Nguyen).
Thomas Curley : Roman Griffin Davis (VF : Inconnue).
Madame Garraty : Judy Greer (VF : Virginie Ledieu).
Arthur Baker : Tut Nyuot (VF : Stevie Tomi).
Richard Harkness : Jordan Gonzalez (VF : Tom Trouffier).
Collie Parker : Joshua Odjick (VF : Alexis Ballesteros).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Marche ou crève est l’adaptation du roman du même nom de Stephen King (sous le pseudonyme de Richard Bachman) publié en 1979.
Le projet débute en 2018.
Le tournage s’est déroulé au Canada.
Notre critique de Marche ou crève (2025).
Et encore une adaptation de Stephen King, ça ne s’arrête pas, surtout pour voir des gens… qui marchent.
C’est justement ce qui va être la force du scénario car on se dit, voir juste des gens marcher non stop, rien de bien palpitant. Et pourtant, qu’est-ce que c’est prenant ! C’est une histoire qui va user de beaucoup, beaucoup, beaucoup de dialogues mais qui sont loin d’être inintéressant. On est face à une intrigue qui est très psychologique et qui permet de porter certaines réflexions.
En plus de l’instinct de survie, c’est aussi les motivations de chacun qui sont importantes, l’esprit de solidarité alors qu’au final un seul survivra, la critique d’un gouvernement et des méthodes (on est dans une dystopie), la mentalité humaine selon les circonstances… L’ambiance du film se veut aussi de plus en plus pesante car on sent l’étau se resserrer. On s’enfonce ainsi avec les personnages. On regrettera juste une conclusion expéditive (comme souvent avec les romans de King).
Car pour un tel film, ce sont bien les personnages qui priment. Vous vous en doutez, vu qu’il n’y a qu’un seul survivant, beaucoup servent juste de perdants. Néanmoins, il y a des personnalités très distinctes entre l’égoïste, celui pour la gloire, celui pour faire changer les choses, le boute-en-train, le rêveur… Ce qui va être dérangeant est que forcément, on va commencer à s’attacher à eux et on espère que notre chouchou ira jusqu’au bout.
Chacun est individualiste mais dans un sens chacun va aussi compter sur l’autre pour se motiver et aller le plus loin possible. On voit là une sorte de paradoxe d’aider celui qui peut nous faire perdre. Quant au Commandant, on le voit peu mais ça suffit pour le détester car il est autoritaire et une mentalité horrible.
Autre force du film : sa réalisation. On est constamment en mouvement, la caméra ne se posant jamais et pour cause : il ne faut pas s’arrêter de marcher. Cela donne du dynamisme sans être à l’excès car c’est juste un marathon lent, pas un sprint. Cette lenteur contribue à être oppressante et on aura même droit à quelques plans intéressants où on voit des actions à l’arrière-plan. Concernant l’action justement, il y a une certaine violence qui n’est pas exagérée mais qui se veut brutale. Enfin, la bande originale fait parfaitement le travail en étant lourde, angoissante, déprimante et parfois avec de l’espoir.
Marche ou crève est intense, amenant à réfléchir et dont on ne sort pas en étant totalement indifférent.







