Marty Supreme.
Réalisation : Josh Safdie.
Scénario : Josh Safdie et Ronald Bronstein.
Production : Ronald Bronstein, Eli Bush, Timothée Chalamet, Anthony Katagas et Josh Safdie.
Musique : Daniel Lopatin.
Société de production : A24, Central Pictures et IPR.VC.
Distributeur : A24.
Première mondiale : 6 octobre 2025 (New York).
Date de sortie USA : 25 décembre 2025.
Date de sortie française : 18 février 2026.
Titre original : Marty Supreme.
Durée : 2h30.
Budget : 70 millions de dollars.
Box-office mondial : Inconnu.
Box-office USA : Inconnu.
Entrées françaises : Inconnue.
Résumé.
Dans les années 1950, Marty Mauser est un joueur de tennis de table prometteur qui rêve en grand et d’obtenir la gloire. Inventif et très sûr de lui, il va se battre pour sa réussite.
Casting.
Marty Mauser : Timothée Chalamet (VF : Inconnue).
Rachel Mizler : Odessa A’zion (VF : Inconnue).
Kay Stone : Gwyneth Paltrow (VF : Inconnue).
Rebecca Mauser : Fran Drescher (VF : Inconnue).
Judy : Sandra Bernhard (VF : Inconnue).
Ezra Mishkin : Abel Ferrara (VF : Inconnue).
Wally : Tyler Okonma (VF : Inconnue).
Dion Galanis : Luke Manley (VF : Inconnue).
Christopher Galanis : John Catsimatidis (VF : Inconnue).
Merle : Isaac Mizrahi (VF : Inconnue).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Marty Supreme est une adaptation très libre de la vie de Marty Reisman, champion de tennis de table américain.
Le projet débute en 2024.
Timothée Chalamet a suivi un entraînement au tennis de table pour son rôle.
Le tournage s’est déroulé de septembre 2024 à février 2025 à New York et au Japon.
Notre critique de Marty Supreme.
Un film sur les ambitions et l’envie de réaliser ses rêves ? Un beau projet qui peut être porteur.
Alors honnêtement, ça part un peu trop dans tous les sens pour être prenant. En fait, on ne comprend pas trop ce qu’il faut en retenir car c’est loin d’être glorieux. On débute avec du tennis de table, permettant de mettre ce sport sur grand écran mais ça ne semble qu’un prétexte et pire, ce ce n’est même pas exploité. Si on retire alors ce point qui était vendeur, que reste-t-il ? Et bien la morale du film serait que si vous avez envie de réussir, vous devez mentir, arnaquer, manipuler, trahir. Voilà, c’est beau n’est-ce pas ?
Si au moins c’était pour tourner ça en dénonciation mais non, le scénario ne fait que tourner en rond et s’étire de manière interminable sans donner d’enjeux ou de rebondissements. On s’ennuie de plus en plus et l’histoire est dénuée d’émotions. Il n’y a rien de marquant et on a la sensation que les scénaristes ont voulu raconter tellement de choses qu’ils se prennent les pieds dans le tapis, n’arrivant pas à créer une réelle consistance.
On reconnait que Timothée Chalamet s’en sort bien mais ne livre pourtant pas une prestation qui se voudra mémorable malgré son personnage. Marty en effet quelqu’un qui semble passionné mais en réalité, c’est surtout un profiteur. Il a un fort ego, voulant écraser tout le monde non pas par le talent mais par l’arnaque et la manipulation. Il ne pense qu’à lui jusqu’à en perdre de vue ses objectifs ou en tout cas c’est mal développé dans le film vu que plus on avance, moins on voit où il veut aller.
Si ça permettait au moins de le montrer en train de sombrer mais non, il continue ses erreurs en permanence sans se soucier des conséquences ou du mal qu’il fait au passage. Il en devient pathétique et pitoyable. Les autres rôles ne font que tourner autour de lui et malgré une tentative de les développer, ils n’arrivent pas à être percutants pour chambouler l’intrigue.
La mise en scène est vraiment basique, se contentant du strict minimum. Il n’y a pas vraiment d’ambiance ni de tension quand ça se complique. C’est un peu trop plat dans l’ensemble. Le souci est surtout le rythme, monotone et en plus ça dure 2h30 sans rien qui réveille. On aurait pu se consoler avec l’immersion dans les années 1950 et le résultat est correct mais sans grandes ambitions. Déception aussi sur une bande originale vite oubliable.
Marty Supreme porte mal son titre : ennuyeux, fade et sans grandes réflexions.







