Mr. Wolff.
Réalisation : Gavin O’Connor.
Scénario : Bill Dubuque.
Production : Lynette Howell et Mark Williams.
Musique : Mark Isham.
Société de production : Warner Bros., RatPac-Dune Entertainment, Electric City Entertainment et Zero Gravity Management.
Distributeur : Warner Bros..
Date de sortie USA : 14 octobre 2016.
Date de sortie française : 2 novembre 2016.
Titre original : The Accountant.
Durée : 2h08.
Budget : 44 millions de dollars.
Box-office mondial : 155,6 millions de dollars.
Box-office USA : 86,3 millions de dollars.
Entrées françaises : 318 970 entrées.
Résumé.
Chris Wolff est autiste et expert avec les mathématiques donc avec la comptabilité. Travaillant pour la mafia et recherché par les autorités, il prend un travail honnête pour expertiser une entreprise où il découvre un détournement d’argent.
Achats.

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Casting.
Christian « Chris » Wolff : Ben Affleck (VF : Boris Rehlinger).
Dana Cummings : Anna Kendrick (VF : Chloé Stefani).
Braxton « Brax » : Jon Bernthal (VF : Jérôme Pauwels).
Ray King : J. K. Simmons (VF : Jean-Yves Chatelais).
Francis Silverberg : Jeffrey Tambor (VF : François Siener).
Marybeth Medina : Cynthia Addai-Robinson (VF : Sara Martins).
Lamar Blackburn : John Lithgow (VF : Jean-Jacques Moreau).
Rita Blackburn : Jean Smart (VF : Isabelle Miquelon).
Ed Chilton : Andy Umberger (VF : Jérôme Keen).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Mel Gibson et Will Smith ont été envisagés pour le rôle de Chris Wolff.
La mère d’Anna Kendrick est experte comptable. Elle a ainsi aidé sa fille pour son rôle.
Le tournage s’est déroulé en janvier 2015 en Géorgie (États-Unis).
Notre critique de Mr. Wolff.
Un comptable autiste dans la mafia, idée intéressante.
Alors le scénario est un peu plus élaboré que ce rapide raccourci et on sent une approche originale même si on trouve qu’elle n’arrive pas à apporter pleinement de l’inédit. On va suivre deux intrigues en parallèle mais aucune n’arrive à vraiment prendre le pas sur l’autre et l’emboîtement se veut aussi bancal. Le fil conducteur principal est Wolff qui cherche à résoudre une affaire de détournements de fond et si vous n’êtes pas trop à l’aise avec les finances, il est difficile d’être pleinement captivé car c’est expliqué trop rapidement pour comprendre les tenants et aboutissants.
Le fait d’y glisser aussi de l’action et des meurtres sert juste à y mettre du déjà-vu pas forcément indispensable. La seconde est la traque des agents des finances sur Wolff. Là encore, on traine autour de l’argent mais ça ajoute un peu plus de tension au métrage. Néanmoins, l’intrigue est parfois confuse même si elle n’est pas mal écrite.
Wolff est un comptable autiste. De ce fait, il a une forte attraction pour les chiffres et se veut un expert dans son domaine grâce à ses facultés de mémorisation et d’analyse. Le film aurait pu en rester là, traiter de ses compétences mais le scénariste lui a donné également des capacités de combat et de meurtrier. Certes, il y a différents niveaux d’autisme mais ça semble ici malmené pour donner deux facettes différentes.
Dana est une autre comptable qui occupait bien la première moitié de Mr. Wolff avant d’être mise en retrait de manière brutale et on se demande alors qu’elle était son véritable intérêt. Les deux agents financiers ont un développement bien plus prononcé car ils assemblent les pièces d’un puzzle tout en jouant avec le passé de chacun. Enfin, l’assassin qui veut faire le ménage est un peu de trop dans le film et il embrouille davantage l’histoire.
Si la réalisation ne fait pas de fausses notes, elle n’apporte rien d’exceptionnelle. Tout est trop sobre et même les séquences d’action ne sont guère mémorables. Même si on ne demandait pas du spectaculaire mais il n’y a pas ce caractère oppressant ou dangereux. On apprécie en tout cas que les deux heures défilent vite grâce à un bon rythme. On est en revanche davantage déçu sur la bande originale qui reste trop simple pour un tel métrage.
Mr. Wolff ne sait pas trop sur quel pied danser en essayant d’assembler beaucoup d’éléments sans atteindre la qualité adéquate.







