Ozzy, la grande évasion.
Réalisation : Nacho la Casa et Alberto Rodríguez.
Scénario : Stephen Hughes et Juan Ramon Ruíz de Somavía.
Production : Jeff Bell, Ibon Cormenzana, Phyllis Laing et Nacho la Casa.
Musique : Fernando Velázquez.
Société de production : Arcadia Motion Pictures, BD Animation, Capitán Araña, Pachacamac Films et Tangent Animation.
Distributeur : Buena Vista International.
Date de sortie espagnole : 14 octobre 2016.
Date de sortie USA : 21 avril 2017.
Date de sortie française : 12 juillet 2017.
Titre original : Ozzy.
Durée : 1h32.
Budget : 8,5 millions de dollars.
Box-office mondial : 14 millions de dollars.
Box-office USA : Inconnu.
Entrées françaises : 246 348 entrées.
Résumé.
Les Martin partent au Japon mais leur chien Ozzy ne peut venir avec eux. Ils le placent dans une résidence luxueuse pour animaux. En réalité, Ozzy se retrouve dans une prison pour chiens dont il décide de s’évader.
Achats.

Ces liens sont des liens affiliés Amazon. En tant que Partenaire Amazon, nous touchons une commission sur les achats éligibles.
Casting.
Ozzy : Guillermo Romero (VF : Ramzy Bedia).
Chester : Luis Bajo (VF : Antoine Duléry).
Fronky : Dani Rovira (VF : Emmanuel Garijo).
Vito : José Mota (VF : Boris Rehlinger).
Ted : Inconnu (VF : Guillaume Lebon).
Susan : Amanda J. Nolen (VF : Armelle).
Paula : Michelle Jenner (VF : Lévanah Solomon).
Maddie : Elsa Pataky (VF : Diane Dassigny).
Nathaniel Robbins : Carlos Areces (VF : Patrice Dozier).
Radar : Fernando Tejero (VF : Inconnue).
Mike : Pablo Espinosa (VF : Inconnue).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
À venir.
Notre critique de Ozzy, la grande évasion.
Tout est indiqué dans le titre mais avec un chien, l’idée est amusante.
Le scénario va en ce sens allant d’amusement en amusement avec pas mal de péripéties. Sur la première moitié, c’est une longue mise en place de l’intrigue et du début de la vie en prison avec son propre univers. Il y a une bonne adaptation d’un univers carcéral adapté aux chiens. Puis la seconde moitié concerne l’évasion et son dénouement.
Là en revanche, tout va trop vite et c’est dommage car en général, de voir l’élaboration d’un plan à de quoi captiver mais ici, on ne verra pas grand chose. Même l’évasion en elle-même est tellement bâclée qu’on perd en intérêt. Le film ne propose pas non plus de moments forts en émotions de voir un chien qui veut retrouver ses maîtres. Il n’y a pas non plus de messages véhiculés à travers l’histoire et le film s’oriente vraiment sur un très jeune public.
Ozzy est le héros du film qui va servir de fil conducteur. Proche de ses maîtres, il se retrouve en prison mais il veut s’en échapper, essayant de tisser des liens pour l’aider. Il est courageux, intelligent mais n’a pas l’image du super héros. Son développement reste très classique car il fera toujours les bonnes actions. Ses amis ne sont pas tous exploités de la même façon. Fronky est le bavard comique, Chester est le vieux sage qui ne veut rien changer et le troisième luron est un gros toutou silencieux. Chez les « méchants », Vito est le petit roquet autoritaire (cliché mais ça passe) et le chef de la prison règne d’une patte de fer pour exploiter ses prisonniers.
Visuellement, il y a des choses à dire. Au global, la réalisation est bonne même si pas de très grandes folies de mise en scène. Ce sont plus sur les graphismes que c’est fluctuant. En effet, ils sont un peu datés. Il y a un manque de texture, un manque de vie dans l’environnement, des fourrures approximatives et trop figées et l’éclairage est plutôt bancal. Sur ce point, il y a un souci avec les ombres par exemple. L’animation manque aussi de fluidité surtout pour des chiens qui courent.
Ozzy, la grande évasion est sympathique mais ne laissera pas un souvenir impérissable.







