Passengers.
Réalisation : Morten Tyldum.
Scénario : Jon Spaihts.
Production : Stephen Hamel, Michael Maher, Ori Marmur et Neal H. Moritz.
Musique : Thomas Newman.
Société de production : Columbia Pictures, LStar Capital, Village Roadshow Pictures, Original Film, Company Films, Start Media et Wanda Pictures.
Distributeur : Sony Pictures Releasing.
Date de sortie USA : 21 décembre 2016.
Date de sortie française : 28 décembre 2016.
Titre original : Passengers.
Durée : 1h56.
Budget : 110 millions de dollars.
Box-office mondial : 303,1 millions de dollars.
Box-office USA : 100 millions de dollars.
Entrées françaises : 1 302 574 entrées.
Résumé.
5000 passagers en hibernation sont en route vers une nouvelle planète à bord d’un vaisseau spatial pour un voyage de 120 ans. Jim est réveillé suite à une panne et se trouve seul à bord. Au bout d’un an, il décide de réveiller Aurora afin de briser sa solitude.
Casting de Passengers.
James « Jim » Preston : Chris Pratt (VF : David Krüger).
Aurora Lane : Jennifer Lawrence (VF : Kelly Marot).
Arthur : Michael Sheen (VF : William Coryn).
Gus Mancuso : Laurence Fishburne (VF : Paul Borne).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Passengers est l’adaptation de la nouvelle Le Voyage gelé de Philip K. Dick publié en 1980.
Keanu Reeves a été envisagé pour le rôle de Jim Preston ; Reese Witherspoon, Rachel McAdams et Emily Blunt pour celui d’Aurora.
Sur l’affiche du film, les points et les traits sont du morse et signifie le message d’alerte S.O.S..
Le tournage s’est déroulé du 15 septembre 2015 au 12 février 2016 en Georgie.
Notre critique de Passengers.
Après des gens perdus sur une île déserte, voici le même concept mais à bord d’un vaisseau spatial.
Voilà une idée intéressante car cela va changer la donne tant les proportions sont bien plus grandes et les dangers plus présents. On peut dire que le scénario est en trois parties assez distinctes dans l’ambiance. Le premier acte est celui de la découverte, de la peur et de la solitude. C’est assez dramatique, pesant et on se met vite à la place du personnage principal. On y trouve le plaisir de la liberté mais aussi l’angoisse, la folie, les envies suicidaires, la perte d’espoir…
Puis débute le second acte avec la vie à deux. Nouvel élan pour l’histoire qui nous oriente, de manière très prévisible, vers une romance. Cliché certes mais dans un sens efficace car ça va aussi mettre en avant les choix moraux, les besoins pour survivre, le maintien du moral dans des situations critiques.
Enfin, le dernier acte se veut plus sous tension avec un vaisseau en perdition et des situations plus catastrophiques et davantage d’action. Certains passages vont malheureusement un peu trop loin et c’est regrettable. Le scénario est ainsi bien écrit et passe par toutes sortes d’émotion. Le final se veut aussi très beau pour une histoire avec autant de péripéties.
Casting parfait pour ce qui est proposé. Jim est le premier à se réveiller. Spécialisé dans la mécanique, c’est un adepte du bricolage, ce qui est utile dans le cas présent tout en étant un moyen de s’occuper l’esprit. C’est celui qui va le plus évolué car il est seul dans un vaisseau immense. Il va subir le poids de la solitude et psychologiquement c’est prenant. Il va prendre des décisions audacieuses, parfois condamnables, mais dont on comprend ses motivations.
Aurora va elle aussi subir un réveil brutal. Romancière et journaliste, elle voulait vivre ça comme une expérience à écrire mais la situation va la dépasser. Elle remet ainsi en cause ses besoins. Leur romance est logique à tous les deux et ça va aussi montrer les hauts et les bas dans un couple, surtout quand il n’y a aucun autre habitant. Ou presque. On apprécie l’androïde et barman Arthur qui va être un compagnon de voyage mais sans réelle conscience des émotions.
Un film se déroulant entièrement dans un vaisseau spatial, on s’attend à y trouver quelque chose de beau. Effectivement, les artistes se sont amusés pour nous offrir un vaisseau magnifique, élégant, sobre mais aussi plein de technologies en tout genre. On a vraiment envie de errer dans les couloirs et différents espaces tant ça fait rêver. Les décors sont réussis et les effets visuels également. Les vues dans l’espace, du vaisseau de l’extérieur, les différents hologrammes… tout est là pour faire du bien aux yeux. La réalisation est bonne même si on n’aurait pas refusé un style visuel plus spécifique au sujet du film. Enfin, on retient la magnifique bande originale très envoûtante.
Passengers transpose les survivants sur une île déserte dans l’espace et ça donne un résultat vraiment bon.







