Planète sacrée.

Réalisation : Jon Long et Hairul Salleh Askor.
Scénario : Jon Long et Karen Fernandez Long.
Production : Jon Long et Karen Fernandez Long.
Musique : Inconnu.
Société de production : Walt Disney Pictures, Living Films, Southeast Asia Film Location Services Sdn. Bhd et The Sacred Planet Project Ltd.
Distributeur : Buena Vista Pictures.
Date de sortie USA : 22 avril 2004.
Date de sortie française : Inconnue.
Titre original : Sacred Planet.
Durée : 47 minutes.
Budget : Inconnu.
Box-office mondial : Inconnue.
Box-office USA : 1,1 millions de dollars.
Entrées françaises : Inconnu.
Résumé.
Ce documentaire présente la planète à travers ses différents paysages, ses habitants et sa faune.
Casting.
Narrateur : Robert Redford (VF : Gérard Rinaldi).
Avec les voix françaises de Mario Pecqueur, Paul Borne, Jacques Martiral, Thamila Mesbah et Patrick Dattas.
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Le tournage s’est déroulé en Colombie Britannique à l’Arizona, en passant par l’Alaska, l’Utah, Bornéo, la Namibie, la Thaïlande et la Nouvelle-Zélande.

Le documentaire est filmé au format IMAX.
Notre critique de Planète sacrée.
Ce qui rebute beaucoup de gens sur les documentaires est l’extrême lenteur. Ce n’est donc pas Planète sacrée qui va les faire changer d’avis.
Le documentaire est quasi soporifique. Déjà, il rate sa fonction première de nous apprendre quelque chose. À part répéter qu’il faut respecter la nature, rien ne montre pourquoi il faudrait le faire. Montrer des paysages, quelques animaux et des habitants, ça n’aide pas s’il n’y a pas un travail de fond derrière.


C’est donc l’inconvénient d’une narration plate, peu inspirante et motivante. Surtout, la réalisation n’aide pas à maintenir un grand intérêt. Les paysages ne sont pas assez mis en valeur et il y a malheureusement une mise en scène trop théâtralisée. Montrer les populations locales partait d’un bon sentiment mais on se croirait presque dans un film tant ça semble être fait de toute pièce, jusqu’à les faire asseoir dans une cabane et regarder droit dans la caméra, ratant le côté émotionnel de ce genre de plan.
Planète sacrée n’est sacrément pas bon.

