Primate.
Réalisation : Johannes Roberts.
Scénario : Johannes Roberts et Ernest Riera.
Production : Walter Hamada, John Hodges et Bradley Pilz.
Musique : Adrian Johnston.
Société de production : 18hz production.
Distributeur : Paramount Pictures.
Première mondiale : 18 septembre 2025 (Austin).
Date de sortie USA : 9 janvier 2026.
Date de sortie française : 21 janvier 2026.
Titre original : Primate.
Durée : 1h29.
Budget : Inconnu.
Box-office mondial : Inconnu.
Box-office USA : Inconnu.
Entrées françaises : Inconnue.
Résumé.
En rentrant de l’université, Lucy découvre Ben, un chimpanzé que sa famille à adopter. L’animal contracte la rage et devient agressif au point de vouloir tuer.
Casting.
Lucy : Johnny Sequoyah (VF : Inconnue).
Ben : Miguel Torres Umba (VF : Inconnue).
Hannah : Jessica Alexander (VF : Inconnue).
Adam : Troy Kotsur (VF : Inconnue).
Kate : Victoria Wyant (VF : Inconnue).
Erin : Gia Hunter (VF : Inconnue).
Nick : Benjamin Cheng (VF : Inconnue).
Drew : Charlie Mann (VF : Inconnue).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Le projet débute en 2024.
Notre critique de Primate.
Film d’horreur avec animal tueur, ce n’est pas souvent qu’on a ça.
Les films d’épouvante des dernières années on a soit de l’excellence, soit du médiocre, soit de la grosse blague qui tâche. On peut dire que ce nouveau métrage est entre la réussite complète et le correct. Le scénario ne traîne pas trop et arrive à poser une tension tout au long sans tomber trop dans les clichés.
C’est haletant car une partie de l’histoire va se dérouler… dans une piscine. Un lieu original même si on aurait aimé que ça dure davantage. Avec un animal enragé mais aussi intelligent et communicatif, cela donne du danger en permanence à travers des morts qui se veulent somme toute assez violentes.
On pourrait regretter qu’une portion de l’intrigue soit vraiment mauvaise et inutile et c’est ce qui pêche dans le scénario qui était prometteur jusque là. Également, certaines réactions des personnages ne sont pas toujours crédibles mais sans aller dans l’excès stupide. L’histoire est donc plutôt qualitative et n’offre pas des punchline grotesques comme on a l’habitude d’entendre.
Encore des jeunes adultes, forcément ça fait vendre pour un film d’horreur. On ne va pas vous le cacher, la plupart ne sont là que pour servir de victimes au singe. C’est donc Lucy qui sera le personnage le plus important en ayant un lien de proximité avec le primate mais elle doit aussi protéger sa petite sœur ainsi que ses amis. Elle n’est pas une guerrière ni une super héroïne. Elle a un bon instinct de survie.
Les autres membres du groupe sont moins développés mais aucun ne sera une véritable caricature, à part deux d’entre eux (qu’on voit si peu) qui sont le gros défaut du métrage.
Quant à Ben, magnifique performance de l’acteur sous le costume. Le singe va sombrer petit à petit dans la folie de la rage, devenant de plus en plus brutal et usant de sa force. Vu qu’il a une certaine intelligence, cela lui confère un second avantage pour traquer ses proies.
Autre point positif, la réalisation est à la hauteur des attentes. Même si elle ne vise pas l’audace de vraiment jouer avec le cadre nocturne concernant l’éclairage, on apprécie de ne pas tomber dans les codes du genre. On est plus dans une ambiance lourde et jouant sur le suspens comme il faut. On note que les morts sont plutôt gores, parfois un peu trop gratuites d’ailleurs et qui révulseront les plus sensibles.
On donne l’excellent point à l’équipe de maquillage tant Ben est convaincant, expressif et menaçant. À l’heure du numérique, il est plaisant de retrouver du concret et ça se ressent vraiment à l’image pour l’immersion. Enfin, la bande originale est très bonne, rappelant même l’âge d’or des films d’horreur avec cette mélodie synthétique d’un autre célèbre tueur.
Primate mérite vraiment le détour et souffre de quelques défauts qui lui font raté le film d’horreur parfait.







