Raiponce.
Réalisation : Byron Howard et Nathan Greno.
Scénario : Dan Fogelman.
Production : Glen Keane, John Lasseter, Roy Conli et Philip Lofaro.
Musique : Alan Menken.
Société de production : Walt Disney Animation Studios et Walt Disney Pictures.
Distributeur : Walt Disney Studios Motion Pictures.
Date de sortie USA : 24 novembre 2010.
Date de sortie française : 1er décembre 2010.
Titre original : Tangled.
Durée : 1h40.
Budget : 260 millions de dollars.
Box-office mondial : 591,8 millions de dollars.
Box-office USA : 200,8 millions de dollars.
Entrées françaises : 3 986 786 entrées.
Résumé.
Flynn Rider, bandit, recherché par la garde royale, décide de se réfugier dans une haute tour pour échapper à ses poursuivants. Mais il va faire une étrange rencontre. Vivait à cet endroit Raiponce, accompagnée de son caméléon Pascal, une jeune fille intrépide avec des cheveux longs de plus de 20 mètres, retenue prisonnière par mère Gothel. Elle désire plus que tout s’échapper de sa prison. Elle va alors demander à Flynn Rider de réaliser son rêve : voir le monde et la fête des lanternes.
Achats.

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Casting.
Raiponce Adulte : Mandy Moore (VF : Maeva Méline).
Raiponce Enfant : Delaney Rose Stein (VF : Coralie Thuilier).
Flynn Rider / Eugène Fitzherbert : Zachary Levi (VF : Romain Duris et au chant Emmanuel Dahl).
Mère Gothel : Donna Murphy (VF : Isabelle Adjaniet au chant Sophie Delmas).
La Main Froide : Brad Garrett (VF : Philippe Dumond).
Les Frères Stabbington : Ron Perlman et John DiMaggio (VF : Pierre Margot et Serge Biavan).
Vladimir : Richard Kiel (VF : Raphaël Cimolino).
Le Capitaine de la Garde : M. C. Gainey (VF : Alexandre Cross).
L’amoureux : Jeffrey Tambor (VF : Xavier Fagnon).
Le Satyre : Paul F. Tompkins (VF : Pierre-François Pistorio).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Raiponce est le 118ème long-métrage d’animation et 50ème « Classique d’animation » produit par les studios Disney.
Il est inspiré du conte « Raiponce » écrit par le frères Grimm.
En anglais, le titre original devait être Rapunzel. Mais cela mettait trop le côté personnage féminin et princesse en avant. Les producteurs avaient peur de ne pas assez cibler un public masculin et ainsi ne pas avoir le succès qu’ils souhaitaient. C’est pour cela qu’ils ont changé le nom en Tangled, qui se traduirait par « emmêlés » afin d’illustrer la relation Raiponce / Flynn.
Même si Raiponce a été faite à l’ordinateur, ce sont des peintures sur toile qui ont inspiré son physique, comme les peintures de Fragonard. Raiponce est la première adaptation d’un conte en long-métrage a être sorti en 3D.
Glen Keane a commencé à travailler sur le projet de Raiponce 14 ans avant sa sortie. De 2002 à 2008, il a travaillé sur la phase développement.
Le nom de Flynn Rider vient de l’acteur Errol Flynn, grand héros des années 1930-1940, dont le grand rôle restera celui de Robin des Bois dans Les Aventures de Robin des Bois.
Raiponce est le long-métrage d’animation le plus long depuis Fantasia.
La séquence des lanternes avec Flynn et Raiponce dans la barque a nécessité près de 45 000 lanternes.
Lorsque Raiponce arrive au village, les producteurs se sont inspirés de l’entrée de Walt Disney World et Disney Land, les villageois représentant les enfants sur le parc.
Raiponce est la première princesse dotée de pouvoirs magiques.
La séquence où Raiponce soigne la main de Flynn est le seul moment où on peut entendre en entier la chanson qui active leurs pouvoirs.
Notre critique de Raiponce.
Nouveau métrage de Disney, une folle aventure qui nous attend.
Le moins qu’on puisse dire est que les studios aux grandes oreilles ont créé une histoire magnifique du début à la fin. On passe du rire aux larmes, de l’espoir à la tristesse, des rêves aux accomplissements en passant par tous les obstacles et bien sûr la romance. C’est vraiment un scénario très bien construit et touchant, apportant de la féerie comme l’âge d’or des studios nous avait habitué, tout en mettant en avant un message : celui de croire en ses rêves.
Certes, c’est un peu facile dit comme ça mais le parcours de l’héroïne permet de s’identifier à elle, peu importe le rêve de chacun. C’est un film porté sur l’espoir mais aussi les bonnes rencontres qui permettent d’aller au-delà des préjugés et des apparences. Même si c’est une ficelle souvent utilisée par Disney, ça fonctionne à nouveau.
L’intrigue amoureuse, autre ingrédient récurrent, fonctionne parfaitement car elle se veut crédible dans son accomplissement. Ce sont juste deux personnes qui se trouvent au bon moment pour avoir une autre vision du monde. Bien évidemment, l’humour est au rendez-vous sans aller dans les gags stupides. C’est plus une ambiance bon enfant et même les passages dramatiques du film se veulent parfait.
Autre point fort : les personnages. Raiponce est une jeune femme insouciante et très heureuse, qui a sa petite vie routinière qui lui convient parfaitement mais qui vit juste dans une prison dorée. Elle s’en rend compte doucement et elle a envie de découvrir le monde pour suivre son rêve. Elle part alors dans une aventure et l’héroïne devient amusante car en réalité, elle découvre tout avec un regard d’enfant. Mais elle ne va pas découvrir que le bonheur mais aussi ce qui peut se faire de mal. Cela la rend plus humaine car la vie toute rose qu’elle connait n’était bien qu’une façade.
Par chance, elle va avoir pour soutien Eugène. Ce cambrioleur est sans doute l’un des personnages les plus marquants de l’univers Disney. Il a ainsi la façade du beau parleur cambrioleur et sûr de lui mais au fond, on découvre quelqu’un d’autre de plus touchant, le cœur sur la main, plus ouvert et courageux. Forcément, les deux protagonistes se complètent idéalement.
L’antagoniste, Gothel, est la figure assez classique des studios en étant la méchante marâtre manipulatrice et égoïste. Pourtant, elle marque aussi les esprits par sa perfidie et son art de duper les autres par ses paroles. Ainsi, pas de supers pouvoirs magiques comme on a l’habitude de voir. Quant aux personnages secondaires, les animaux sont toujours de la partie avec le cheval Pascal particulièrement expressif et le caméléon Pascal, atout charme et comique.
Visuellement, c’est superbe, il n’y a rien à redire. Les décors sont magnifiques, particulièrement détaillés et vivant et on a droit autant à la forêt immersive que la cité royale pleine de vie. Cette alliance entre réalisme et cartoon marche comme il faut avec bien évidemment le style « Disney » aux personnages. On apprécie justement que la chevelure de Raiponce soit si parfaitement animée car c’est un élément phare du scénario. La réalisation est toute aussi excellente et manie aussi bien le tragique que l’action et l’humoristique. Enfin, la bande originale est une des plus belles des studios avec des chansons inoubliables.
Raiponce est une pépite d’or où les studios Disney montrent ce qu’ils savent faire de mieux : faire rêver.








