Rambo III.
Réalisation : Peter MacDonald.
Scénario : Sheldon Lettich et Sylvester Stallone.
Production : Buzz Feitshans.
Musique : Jerry Goldsmith.
Société de production : Carolco Pictures.
Distributeur : TriStar Pictures.
Date de sortie USA : 25 mai 1988.
Date de sortie française : 26octobre 1988.
Titre original : Rambo III.
Durée : 1h42.
Budget : 58 millions de dollars.
Box-office mondial : 189 millions de dollars.
Box-office USA : 53,7 millions de dollars.
Entrées françaises : 1 989 064 entrées.
Résumé.
Lorsque le colonel Trautman est capturé et fait prisonnier en Afghanistan, John Rambo reprend du service pour le libérer.
Achats.

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Casting.
John Rambo : Sylvester Stallone (VF : Alain Dorval).
Samuel Trautman : Richard Crenna (VF : Gabriel Cattand).
Alexei Zaysen : Marc de Jonge (VF : lui-même).
Robert Griggs : Kurtwood Smith (VF : Jean-Claude Robbe).
Masoud : Spýros Fokás (VF : Inconnue).
Mousa Ghani : Sasson Gabai (VF : Mostéfa Stiti).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Rambo III est la suite de Rambo et Rambo 2 : la mission.
Marlon Brando a été envisagé pour le rôle de Zaysen.
Russell Mulcahy était le premier réalisateur avant d’être remplacé après deux semaines de tournage pour divergences créatives.
Le tournage s’est déroulé du 30 août au 22 décembre 1987 en Thaïlande, Arizona et Israël.
Notre critique de Rambo III.
On retrouve le grand guerrier pour une nouvelle mission à haut risque, on sent la routine arriver.
Forcément, ce n’est pas la saga qui a vraiment de quoi étoffer quelque chose. Si le premier opus avait tenté un peu de sérieux, le second film était bien classique et ce troisième volume reste dans cette lignée. Le scénario est tellement minimaliste qu’il ne propose rien d’autres que des combats, des fusillades, des explosions, de l’action en veux-tu en voilà et c’est tout. C’est lassant et c’est à peine divertissant.
Les scénaristes auraient pourtant pu mettre plus en avant le contexte politique et militaire locale, les tensions existants entre la population et l’occupation armée… mais tout ça n’est même pas évoqué. Bien entendu, il ne faut pas s’attendre à des dialogues de haute volée mais par chance on évite les punchlines ridicules.
Rambo reste Rambo. C’est un peu le gros nounours à l’intérieur à l’âme généreuse qui va user de ses gros bras et de son expertise de la guerre pour partir dans une mission quasi suicide. Il sait tout faire, que ce soit les armes, les explosifs ou tout ce qui pilote. C’est le cliché du soldat qui donne sa vie pour la cause. L’écriture du personnage est faite pour qu’il soit gentil et qu’il ait un bon fond mais il n’y a pas de profondeur qui lui est donné.
Le colonel n’est là que pour justifier la mission de sauvetage même si dans un sens, cela montre aussi la loyauté et l’amitié qui les unit. L’antagoniste est à peine exploité à part pour faire le gros méchant qu’on le zappe très vite.
Avec un scénario aussi basique et des personnages minimalistes, il ne fallait pas s’attendre à une réalisation exceptionnelle. Elle fait le travail simplement mais fait parfois un peu nanar dans sa mise en scène avec des angles de caméras hasardeux ou des effets ratés. De trop miser sur l’action on finit par tourner en rond surtout qu’il n’y a rien d’original dans ce qui est proposé. C’est même rébarbatif d’entendre autant d’explosions et de fusillades. Nous ne sommes pas dans la jungle dans cet opus mais dans un désert aride qui n’a pas grand chose de palpitant à voir.
Rambo III est oubliable et propose juste de l’action sans rien d’autre. Un recyclage du deuxième film mais dans un autre lieu.







