
Réalisation : Paul W. S. Anderson.
Scénario : Paul W. S. Anderson.
Production : Paul W. S. Anderson, Don Carmody, Bernd Eichinger, Samuel Hadida, Jeremy Bolt et Robert Kulzer.
Musique : Tomandandy.
Société de production : Constantin Film, Davis Films, Impact Pictures et Ontario Media Development Corporation.
Distributeur : Sony Pictures Releasing.
Date de sortie USA : 10 septembre 2010.
Date de sortie française : 22 septembre 2010.
Titre original : Resident Evil : Afterlife.
Durée : 1h37.
Budget : 60 millions de dollars.
Box-office mondial : 300,2 millions de dollars.
Box-office USA : 60,1 millions de dollars.
Entrées françaises : 911 560 entrées.
Résumé.
Alice trouve des survivants et découvre ce qu’est réellement l’Arcadia, la fameuse terre promise. Mais pour l’atteindre, ils vont devoir s’échapper d’un immeuble encerclé par des zombies.
Achats.

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Casting.
Alice Abernathy : Milla Jovovich (VF : Barbara Kelsch).
Claire Redfield : Ali Larter (VF : Olivia Dalric).
Chris Redfield : Wentworth Miller (VF : Axel Kiener).
Albert Wesker : Shawn Roberts (VF : Stéphane Pouplard).
Luther West : Boris Kodjoe (VF : Daniel Lobé).
Bennett Sinclair : Kim Coates (VF : Gabriel Le Doze).
Angel Ortiz : Sergio Peris-Mencheta (VF : Jean-Alain Velardo).
Crystal Waters : Kacey Barnfield (VF : Inconnue).
Kim Young : Norman Yeung (VF : Anatole Thibault).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Resident Evil : Afterlife est la suite de Resident Evil, Resident Evil : Apocalypse et Resident Evil : Extinction. Il est tiré des jeux vidéo du même nom.
C’est le premier opus de la saga en diffusion 3D.
Le tournage s’est déroulé de septembre à décembre 2009 au Canada.
Notre critique de Resident Evil : Afterlife.
Le massacre va-t-il continuer encore avec cet opus ?
L’intrigue de la saga continue et dans un sens, il est plaisant de voir une très grande histoire qui se suit entre chaque film. On se rapproche enfin de l’Arcadia mais il y a encore de nombreux obstacles sur la route. On sent quand même que c’est un épisode bouche-trou car on ne va pas apprendre grand chose au final sur cet univers et le destin de l’humanité. On se retrouve avec l’histoire classique de survivants entourés de monstres qui vont devoir s’en sortir par tous les moyens.
Le scénario n’est donc pas catastrophique mais il n’a rien de bien novateur et mise un peu trop sur le spectacle (on y reviendra). On aurait aussi aimé en savoir plus sur les nouveaux zombies. On s’attendait à pire donc au final, c’est plutôt surprenant mais il ne faut vraiment pas être bien regardant sur la qualité de l’écriture.
Alice se veut presque plus « humaine » que dans l’opus précédent mais il n’est pas vraiment justifié pourquoi ces pouvoirs de télékinésie ne sont plus trop présents. Bref, passons. Elle reste la guerrière redoutable qui virevolte en défiant toutes les lois de la physique mais pas de quoi l’approfondir davantage. Claire est de retour également mais elle est amnésique. Pas de grand intérêt à ce détail et c’est dommage. Du côté des nouveaux, la plupart serviront, ce n’est pas une surprise, de victimes.
Seul Chris est intéressant dans l’histoire car il semble en savoir beaucoup et se veut compétent au combat. Pratique d’avoir un autre adepte de la gâchette pour survivre. Il n’y a pas vraiment d’antagoniste pur ici au sens que ce sont juste tous les zombies (et ses variantes) qui font office de prédateurs. Le seul principal apparait à peine qu’on ne comprend pas trop ce qu’il veut. Umbrella se veut même bien plus mise en retrait.
Commençons par le gros bémol qui tâche : sa réalisation. On s’en doutait vu le réalisateur qui ne sait pas toujours ce qu’il fait mais ici, il oscille entre passable et correct à de la nausée horrible. En effet, vu qu’il a tourné le film en 3D, il use et abuse d’éléments qui sautent sur la caméra et rien que la séquence d’ouverture plante le décor à trop en faire.
Mais si au moins c’était bien fait et hélas non. Les effets numériques sont laids et les incrustations sur fond vert sont catastrophiques. Visuellement, il n’y a donc rien à retenir de positif. La bande originale en revanche se veut plus mesuré car on a déjà eu pire par le passé.
Resident Evil : Afterlife ne fait pas vraiment avancer la saga et se veut hideux avec toute cette mise en scène pour la 3D mais sans aucun talent.






