Running Man (2025).
Réalisation : Edgar Wright.
Scénario : Edgar Wright et Michael Bacall.
Production : Audrey Chon, Simon Kinberg, Nira Park et Edgar Wright.
Musique : Steven Price.
Société de production : Paramount Pictures, Complete Fiction et Genre Films.
Distributeur : Paramount Pictures.
Date de sortie USA : 14 novembre 2025.
Date de sortie française : 19 novembre 2025.
Titre original : The Running Man.
Durée : 2h13.
Budget : 110 millions de dollars.
Box-office mondial : 68,6 millions de dollars.
Box-office USA : 37,8 millions de dollars.
Entrées françaises : 584 082 entrées.
Résumé.
Dnas un futur proche, The Running Man est un jeu télévisée populaire où les participants sont traqués par des chasseurs. Le survivant remporte le pactole. Afin d’avoir un traitement pour sa fille malade, Ben Richards va y participer.
Achats.

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Casting.
Ben Richards : Glen Powell (VF : Julien Allouf).
Dan Killian : Josh Brolin (VF : Philippe Vincent).
Bobby Thompson : Colman Domingo (VF : Jean-Baptiste Anoumon).
Evan McCone : Lee Pace (VF : Anatole de Bodinat).
Sheila Richards : Jayme Lawson (VF : Déborah Claude).
Elton Parrakis : Michael Cera (VF : Antoine Schoumsky).
Amelia Williams : Emilia Jones (VF : Emmylou Homs).
Molie Jernigan : William H. Macy (VF : Pascal Casanova).
Richard Manuel : David Zayas (VF : Inconnue).
Laughlin : Katy O’Brian (VF : Inconnue).
Bradley Throckmorton : Daniel Ezra (VF : Baptiste Marc).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Running Man (2025) est l’adaptation du roman du même nom de Stephen King (sous le pseudonyme Richard Bachman) publié en 1982.
Le projet débute en 2021.
Ryan Gosling , Chris Evans et Chris Hemsworth ont été envisagés pour le rôle de Ben Richards.
Le tournage s’est déroulé du 4 novembre 2024 au 28 mars 2025 en Écosse et Bulgarie.
Notre critique de Running Man (2025).
2025 marque encore une nouvelle adaptation d’un Stephen King, un roman dénonciateur.
Le scénario prend-il la même lignée ? Clairement oui. On y sent vraiment une dénonciation d’une société qui a complètement vrillée. La misère est partout où tout est contrôlé par Network. Cette entreprise a la main mise sur absolument tout : sécurité, santé, emploi… et bien sûr les médias et le divertissement. Il y a donc d’un côté les puissants, de l’autre les pauvres. Afin de subsister, les gens doivent participer à des jeux à haut risques afin de remporter des crédits pour manger et se soigner. Ce n’est pas mis dans l’intrigue de façon caricaturale car c’est une dystopie prenante. Bien sûr, nous sommes dans un film d’action et c’est vraiment bien ficelé aussi.
Le scénario mise sur la tension de ce compte à rebours et de cette traque et ça nous captive davantage. Alors certes, on pourrait regretter quelques facilités d’écriture où le héros tombe toujours sur ce dont il a besoin mais on pardonne finalement bien vite. Il y a aussi une petite ambiance légère pas désagréable qui contraste bien avec le reste, sans occulter non plus quelques passages émouvants.
L’émotion vient donc bien de Ben. Tout d’abord, car il se bat pour une cause : sa famille. C’est un père prêt à tout pour sauver la vie de sa fille. On apprécie aussi que ses compétences physiques soient justifiées par ses anciens emplois car ça rapporte de la crédibilité à son comportement. Il n’est pas un surhomme mais il est surtout déterminé et animé par une profonde colère. De plus, il va aussi gagner l’engouement d’une bonne partie de la population qui s’identifie en lui. En quelque sorte, il devient le symbole d’une révolution populaire pour plus de justice.
Il sera aidé par plusieurs personnes qui adhèrent à sa cause même si ça fait parfois un peu trop cliché car ça va trop vite et comme on le disait, un peu trop facile. Les traqueurs ne sont pas beaucoup exploités et c’est dommage. Quant au dirigeant de Network, on comprend qu’il fait tout ça pour le divertissement, le fun et l’argent. Il est totalement fou par cette froideur angoissante de jouer sur la mort sous les caméras.
Vu le réalisateur, on sait un peu à quoi s’attendre et ça ne rate pas. Sauf qu’avec le sujet initial, son sens de la mise en scène fonctionne parfaitement. Déjà par cette traque qui ne laisse pas un moment de repos, le film se veut extrêmement dynamique. Les séquences d’action, assez nombreuses, sont très variées et apportent même de l’originalité.
On salue aussi les passages de plateaux télévisés qui va miser sur l’élégance et le divertissement et qui symbolise encore bien deux mondes distinctes. La bande originale fait parfaitement le travail pour apporter autant du rythme que de la tension et même de l’émotion. Enfin, les accessoires, les voitures… tout est là pour nous plonger dans une sorte de monde parallèle où la technologie a évolué d’une façon différente.
Running Man est une dystopie captivante, avec une mise en scène endiablée et un scénario qui pousse à la réflexion malgré quelques facilités.







