Terminator 3 : le soulèvement des machines.
Réalisation : Jonathan Mostow.
Scénario : John D. Brancato et Michael Ferris.
Production : Colin Wilson, Mario Kassar, Andrew G. Vajna, Joel B. Michaels, Hal Lieberman et Matthias Deyle.
Musique : Marco Beltrami.
Société de production : Intermedia Films, IMF Internationale Medien und Film GmbH & Co. 3. Produktions KG, C-2 Pictures et Mostow/Lieberman Productions.
Distributeur : Warner Bros..
Date de sortie USA : 2 juillet 2003.
Date de sortie française : 6 août 2003.
Titre original : Terminator 3: Rise of the Machines.
Durée : 1h49.
Budget : 200 millions de dollars.
Box-office mondial : 433,4 millions de dollars.
Box-office USA : 150,4 millions de dollars.
Entrées françaises : 3 307 768 entrées.
Résumé.
En 2004, John Connor fuit constamment en ayant encore en tête Skynet. Lorsqu’il est traqué par le T-X, un robot très perfectionné, le T-850 vient le protéger lui ainsi que Katherine qui aura un rôle à jouer dans la résistance future.
Achats.

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Casting de Terminator 3 : le soulèvement des machines.
Terminator T-850 : Arnold Schwarzenegger (VF : Daniel Beretta).
John Connor : Nick Stahl (VF : Axel Kiener).
Katherine Brewster : Claire Danes (VF : Barbara Kelsch).
Terminator T-X : Kristanna Loken (VF : Sophie Riffont).
Robert Brewster : David Andrews (VF : Yves Beneyton).
Scott Mason : Mark Famiglietti (VF : Philippe Bozo).
Peter Silberman : Earl Boen (VF : Georges Claisse).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Terminator 3 : le soulèvement des machines est la suite de Terminator et Terminator 2 : le jugement dernier.
Ridley Scott a été approché pour le poste de réalisateur.
Famke Janssen et Carrie-Anne Moss ont été envisagées pour le rôle du T-X.
Arnold Schwarzenegger s’est entraîné plusieurs mois pour reprendre la carrure de son rôle. Kristanna Loken a aussi suivi un entraînement sportif et d’arts martiaux.
Sophia Bush avait été choisie pour incarner Kate Brewster et a même pu faire une semaine de tournage. Elle fut finalement remplacée par le réalisateur qui la trouvait trop jeune.
Le tournage s’est déroulé du 12 avril au 9 septembre 2002 en Californie.
Notre critique de Terminator 3 : le soulèvement des machines.
Vu le titre, on se dit qu’on va découvrir le début de tout ça et l’idée n’est pas mauvaise.
Si seulement le scénario avait joué à fond là-dessus. Malheureusement, l’intrigue continue d’être encore une traque sans fin avec un robot méchant et un robot protecteur. C’est du déjà-vu et ce n’est qu’une accumulation d’action et il faut attendre presque la fin du film pour découvrir les origines du soulèvement et la prise de contrôle de Skynet. Si néanmoins on était resté dans un registre très sérieux mais non, les scénaristes ont décidé d’y incorporer de l’humour… et un mauvais humour.
Les blagues sont ridicules, certaines situations grotesques et on n’est pas servi avec une écriture des dialogues minimalistes. On a l’impression que la franchise ne savait pas comment s’y prendre pour se relancer tout en voulant rester sur du fan service en reprenant trop d’éléments des deux premiers opus. Par chance, la fin laisse entrevoir du potentiel mais c’est trop tard pour sauver la situation.
John Connor a grandi et il est clairement perturbé par sa jeunesse. Il refuse d’accepter son destin et veut s’en éloigner et… voilà. Son développement va s’arrêter là jusqu’à devenir un grand combattant, laissant le futur meneur de la résistance naître. Pas de grand charisme de l’acteur et c’est dommage. Quant à Katherine, son développement n’est pas mieux et son évolution est trop brouillonne pour être convaincante. Tout ça pour juste nous servir un duo qui va marquer le futur.
Chez les êtres cybernétiques, T-850 n’a pas changé d’un pouce en étant toujours aussi froid, sans âme (car oui on retourne aux origines du robot) et qui veut tout faire sauter. Enfin, T-X est un nouveau modèle qui veut juste être destructeur et ça s’arrête là. L’actrice n’a donc pas grand chose à offrir vu qu’elle doit rester inexpressive tout du long et sans parler. On ressent mal la menace malgré les compétences dont le personnage dispose.
Nouveau réalisateur qui a sûrement voulu s’amuser jusqu’à trop en faire. Il y a énormément d’actions où bien sûr il faut y mettre beaucoup d’explosions sans queue ni tête dans la cohérence. C’est donc une mise en scène bien classique qui tire même trop en longueur par moment. La seule séquence vraiment marquante est la course poursuite en camion qui apporte de l’originalité et de la variété dans ses péripéties. L’ordinateur est également présent et les trucages numériques sont légions. Ils sont globalement réussis mais au lieu de servir l’intrigue, le scénario tourne plutôt autour des possibilités sur ce que le virtuel pouvait amener. Déception aussi sur la bande originale trop classique.
Terminator 3 : le soulèvement des machines est plus une dérive qu’une ascension, bâclant son idée de base et apportant de l’humour inutile.







