Turbo.

Réalisation : David Soren.
Scénario : Darren Lemke et David Soren.
Production : Sean P. Mullen, Susan Slagle Rogers et Lisa Stewart.
Musique : Henry Jackman.
Société de production : DreamWorks Animation.
Distributeur : 20th Century Fox.
Date de sortie USA : 17 juillet 2013.
Date de sortie française : 16 octobre 2013.
Titre original : Turbo.
Durée : 1h35.
Budget : 135 millions de dollars.
Box-office mondial : 282,6 millions de dollars.
Box-office USA : 83 millions de dollars.
Entrées françaises : 2 472 511 entrées.
Résumé.
Theo est un escargot qui a pour unique passion la course automobile et la vitesse. Moqué par les siens, tout va changer le jour où il va se trouver doté d’un pouvoir de super-vitesse.
Casting.
Theo « Turbo » : Ryan Reynolds (VF : Laurent Lafitte).
Chet : Paul Giamatti (VF : Gérard Darier).
Tito Lopez « Taco-Man » : Michael Peña (VF : Emmanuel Garijo).
Cool Raoul : Snoop Dogg (VF : Jean-Paul Pitolin).
Angelo Lopez : Luis Guzmán (VF : Enrique Carballido).
Guy Gagné : Bill Hader (VF : Jérémie Covillault).
Whill Flash : Samuel L. Jackson (VF : Frantz Confiac).
Kim Ly : Ken Jeong (VF : Michèle Bardollet).
Paz : Michelle Rodriguez (VF : Emmanuelle Rivière).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Le film est né d’un concours organisé chez DreamWorks Animation où les employés pouvaient proposer une idée de scénario.

Notre critique de Turbo.
Un escargot qui se prend pour un pilote de course, on tient là un concept fort intéressant !


Une idée tellement loufoque qu’elle a un fort potentiel. On démarre effectivement très fort car elle offre du sérieux. On a quelqu’un qui a un rêve insensé, que personne ne soutient mais pourtant il s’accroche. Il y avait là un message fort mais qui va vite passer à la trapper malheureusement. Dès qu’il obtient son pouvoir, le scénario défile tout aussi vite avec finalement plus grand chose à offrir. On part davantage dans le n’importe quoi avec une course réelle auprès de vrais pilotes sous les yeux des caméras. Certes, on est dans un registre comique mais on dévie trop sur l’humour en se voulant bien plus enfantin et sans thématique approfondie. Alors oui, on passe un moment sympathique mais rien qui ne restera fortement mémorable. Il n’y a pas non plus de passages très touchants.
Turbo est un escargot attachant, vivant à fond de sa passion. Une fois sa vitesse obtenue, il va vivre son rêve mais… ça s’arrête là. Il n’a pas une personnalité plus développée et on finit par tourner en rond. C’est plus son frère qui est réussi car il apporte une autre vision. Même s’il a un côté par moment exaspérant à toujours vouloir freiner Turbo, il agit surtout pour lui rappeler qu’il faut aussi garder les pieds sur terre. Ainsi, on a celui qui y croit à fond et celui qui refuse de bouger par peur d’essayer. Les autres escargots n’ont pas vraiment d’intérêt et c’est dommage pour justement apporter d’autres points de vue à leur tour. Quant aux humains, le vendeur de tacos est un doux rêveur sans envergure dans le scénario. Concernant le pilote, c’est le cliché de l’orgueilleux qui ne veut aucune rivalité.


Visuellement, c’est plutôt assez beau à voir, sans compter que les décors sont aussi grands que variés. Que ce soit dans l’ombre du potager que sur les grands circuits automobiles, on n’a rien de choquant et l’immersion est là. C’est plus sur la réalisation qu’il n’y a pas vraiment de quoi être impressionné. Le rythme est assez élevé vu qu’on parle d’un film basé sur la rapidité mais la mise en scène est plutôt classique. Même la grande course finale manque de grain de folie. Néanmoins, on est à hauteur d’un escargot et c’est ce qui va donner un brin d’originalité dans le placement des caméras.
Turbo est un divertissement léger qui a un excellent concept pas assez exploité.

