Vertical Limit.
Réalisation : Martin Campbell.
Scénario : Robert King et Terry Hayes.
Production : Lloyd Phillips, Robert King et Martin Campbell.
Musique : James Newton Howard.
Société de production : Columbia Pictures, Global Entertainment Productions GmbH & Company Medien KG et Mountain High Productions.
Distributeur : Sony Pictures Releasing.
Date de sortie USA : 3 décembre 2000.
Date de sortie française : 21 février 2001.
Titre original : Vertical Limit.
Durée : 2h05.
Budget : 75 millions de dollars.
Box-office mondial : 215,7 millions de dollars.
Box-office USA : 69,2 millions de dollars.
Entrées françaises : 1 186 156 entrées.
Résumé.
Toujours marqué par la mort de son père alpiniste, Peter va devoir vaincre sa peur et partir à la conquête de la montagne K2 pour sauver sa sœur prisonnière d’une crevasse.
Casting de Vertical Limit.
Peter Garrett : Chris O’Donnell (VF : Pierre Tessier).
Annie Garrett : Robin Tunney (VF : Valérie Siclay).
Elliot Vaughn : Bill Paxton (VF : Jérôme Keen).
Montgomery Wick : Scott Glenn (VF : Pierre Hatet).
Monique Aubertine : Izabella Scorupco (VF : Claudine Grémy).
Royce Garrett : Stuart Wilson (VF : Thierry Murzeau).
Rasul : Temuera Morrison (VF : Omar Yami).
Tom McLaren : Nicholas Lea (VF : Guillaume Orsat).
Cyril Bench : Steve Le Marquand (VF : Patrick Mancini).
Malcolm Bench : Ben Mendelsohn (VF : Lionel Melet).
Skip Taylor : Robert Taylor (VF : Jean-François Aupied).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Le tournage s’est déroulé du 2 août 1999 au 11 mars 2000 Pakistan, Arizona et Nouvelle-Zélande.
Notre critique de Vertical Limit.
Mission de sauvetage en pleine montagne, tension ou déception ?
Double intrigue et pour ce genre de film, ce n’est pas une grosse surprise. On va suivre celle des victimes coincées dans la crevasse. C’est là que c’est plus posé dans l’histoire. C’est une question de survie, de lutte contre la maladie et de comment repousser la date de la mort le plus possible en prenant des risques. Ce n’est pas super crédible et ça ne procure pas de sensations particulières. Puis il y a celle des sauveteurs, divisés en trois équipes. Forcément, chacun va vivre son lot de problèmes pour gravir la montagne rapidement tout en affrontant les dangers de Mère Nature.
Si on y trouve plus de tension ici, c’est suite à toutes les différentes facilités scénaristiques. En effet, quoi de mieux que de faire l’ascension avec de la nitroglycérine (rien que ça). Il y a vraiment trop d’incohérences pour que ce soit suffisamment prenant. Néanmoins, nous sommes dans un film catastrophe alors on sait qu’on est plus là pour du spectacle et ça remplit assez bien cette fonction.
De nombreux personnages dans ce métrage avec son lot de clichés et c’est bien dommage. Peter est le frangin sympathique, plein de courage, téméraire mais pas trop et qui veut tout faire pour aider sa sœur. Annie justement, qui ne pardonne pas vraiment la mort de leur père, vit toujours de sa passion. La relation entre les deux est un peu froide mais compréhensible. Elle lutte pour sa survie en devant faire les bons choix.
Dans les deux autres personnages importants, Montgomery est l’alpiniste chevronné mais très autoritaire, plein d’expérience mais qui a aucune rancœur personnelle. Enfin, il y a Elliot, celui qui est à l’origine de l’expédition mais qui est trop manipulateur et égoïste. Quant aux autres, ils sont là pour remplir des cases sans avoir de réels développements (ou des comportements totalement étranges).
La réalisation ne se veut pas trop décevante. Elle mise sur la catastrophe et le spectacle pour divertir mais ce n’est pas assez pour autant. On sait que la montagne est dangereuse mais on ne le ressent pas suffisamment. D’autres films ont mieux géré cette impression. On est aussi mitigé sur les décors. Soit on a droit à de superbes vues sur la montagne, donnant quelque chose de très immersif. Mais dès qu’il s’agit de faire des cascades, on sent le tournage en studio tant tout sonne faux.
Point positif en ce qui concerne la bande originale, mélodieuse et intense quand il faut au gré des scènes. Elle procure l’ambiance nécessaire. En revanche sur le négatif regrettable, tourner en plein soleil en montagne oblige à porter des lunettes mais on y voit très souvent les reflets de l’équipe de tournage.
Vertical Limit est un bon divertissement de film catastrophe si on passe sous silence toutes les incohérences.







