28 ans plus tard : le temple des morts.
Réalisation : Nia DaCosta.
Scénario : Alex Garland.
Production : Bernard Bellew, Danny Boyle, Alex Garland, Andrew Macdonald et Peter Rice.
Musique : Hildur Guðnadóttir.
Société de production : Columbia Pictures, DNA Films, Decibel Films et Sony Pictures Releasing.
Distributeur : Sony Pictures Releasing.
Date de sortie anglaise : 6 janvier 2026.
Date de sortie USA : 16 janvier 2026.
Date de sortie française : 14 janvier 2026.
Titre original : 28 Years Later: The Bone Temple.
Durée : 1h49.
Budget : Inconnu.
Box-office mondial : Inconnu.
Box-office USA : Inconnu.
Entrées françaises : Inconnue.
Résumé.
Le docteur Ian Kelson entretient de nouvelles alliances qui ne seront pas sans conséquences tandis que Spike a rejoint le culte de Jimmy Crystal. Alors que le monde est en proie aux infectés du virus, la principale menace pourrait venir de l’humanité.
Casting.
Ian Kelson : Ralph Fiennes (VF : Bernard Gabay).
Sir Jimmy Crystal : Jack O’Connell (VF : Valentin Merlet).
Spike : Alfie Williams (VF : Inconnue).
Jimmy Ink : Erin Kellyman (VF : Inconnue).
Jimmima : Emma Laird (VF : Inconnue).
Samson : Chi Lewis-Parry (VF : Inconnue).
Jimmy Jones : Maura Bird (VF : Inconnue).
Jim : Cillian Murphy (VF : Adrien Antoine).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
28 ans plus tard : le temple des morts est la suite de 28 jours plus tard (2002), 28 semaines plus tard (2007) et 28 ans plus tard (2025).
Le projet débute en 2024.
Notre critique de 28 ans plus tard : le temple des morts.
Second opus de cette nouvelle trilogie, on espère avoir quelque chose de plus probant en histoire.
Autant dire qu’on trouve le temps long car il faut reconnaître que le scénario n’aborde pas grand chose d’intéressant. Ici, on voit clairement une bascule qui montre que certains humains vont devenir pire que les zombies et ça permet de mettre en avant comment un contexte difficile va en dérégler certains. En effet, on est plus dans une secte à travers un lavage de cerveau, de parler à Satan, de torturer les survivants… Mais là où ça aurait pu ouvrir le débat, ça stagne du début à la fin.
En parallèle, on voit aussi le Docteur qui travaille sur une sorte de remède contre le virus et là où ça aurait pu être passionnant, même si on constate une forme d’amitié étrange, on n’a pas vraiment cette sensation d’avancer. C’est là le souci du scénario : tout arrive à la fin. De ce fait, ça donne une conclusion ouverte (encore une fois) pour guider vers le troisième film.
On pensait que Spike allait gagner davantage d’ampleur mais non. L’acteur incarne parfaitement un enfant tétanisé soumis à cette secte où il devient plus terrorisé par les humains que par les zombies. On aurait aimé que ça soit bien plus exploité de montrer la vision d’un enfant sur ce monde ruiné.
Sir Jimmy est un antagoniste totalement illuminé qui exerce une domination spirituelle sur ses fanatiques. On ne sait pas s’il est dérangé à cause du contexte ou s’il a toujours été comme ça. Il ne fait rien mais il arrive à être menaçant.
Dans sa secte, seule Jimmy Ink est intéressante car elle se met à douter de tout ça et elle s’interroge si une autre vie est possible que de devenir un monstre. Quant au Docteur Kelson, son acteur livre une superbe prestation. Il se bat toujours contre le virus, trouve une solution qu’il expérimente et on se dit que la saga pourrait partir sur un autre chemin.
Nouveau réalisateur et on reconnait qu’il fait bien le travail, on ne voit pas trop une différence de style et il nous offre même certains très beaux plans esthétiquement. On ne voit pas vraiment le temps passé car il alterne entre les deux intrigues efficacement en donnant un bon rythme.
On notera surtout une certaine violence brutale et qui peut même être insoutenable si vous êtes légèrement sensibles. Bon point également sur la bande originale qui donne une bonne ambiance angoissante.
28 ans plus tard : le temple des morts ne sert qu’à faire une transition dans cette trilogie avec des idées jamais poussées pleinement.







