Carry-On.
Réalisation : Jaume Collet-Serra.
Scénario : T. J. Fixman.
Production : Dylan Clark.
Musique : Lorne Balfe.
Société de production : Netflix, Dylan Clark Productions, DreamWorks Pictures, Amblin Partners et Cobalt Blue 1802.
Distributeur : Netflix.
Date de sortie USA : 13 décembre 2024.
Date de sortie française : 13 décembre 2024.
Titre original : Carry-On.
Durée : 1h59.
Budget : 47 millions de dollars.
Résumé.
Agent de sécurité à l’aéroport, Ethan Kopek se voit contraint d’aider un mercenaire à faire passer une valise au portique de contrôle.
Casting.
Ethan Kopek : Taron Egerton (VF : François Deblock).
Le mercenaire : Jason Bateman (VF : Bruno Choël).
Nora Parisi : Sofia Carson (VF : Garance Thénault).
Elena Cole : Danielle Deadwyler (VF : Fily Keita).
Alcott : Logan Marshall-Green (VF : Anatole de Bodinat).
Mateo Flores : Tonatiuh Elizarraraz (VF : Inconnue).
L’observateur : Theo Rossi (VF : Emmanuel Garijo).
Phil Sarkowski : Dean Norris (VF : Jean-François Aupied).
Jason Noble : Sinqua Walls (VF : Grégory Lerigab).
Herschel : Josh Brener (VF : Hervé Rey).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Le projet débute en 2021.
Le tournage s’est déroulé du 18 octobre au 16 décembre 2022 en Louisiane.
Notre critique de Carry-On.
Faire le pire pour sauver la femme qu’on aime, tel est l’objet du film.
En général avec un tel pitch raccourci, on s’attend au gros film d’action qui va en mettre plein la vue. Ici, c’est nettement mieux de mettre un simple gars dans une situation de soumission. Au lieu de sauver, il va devoir obéir et prendre le risque de faire tuer plusieurs personnes pour en protéger une. Le scénario est suffisamment prenant car ça n’arrête jamais, parvenant à se relancer avec ses quelques rebondissements.
Certes, nous ne sommes pas face à une histoire exceptionnelle car il y a un sentiment de déjà-vu mais c’est correctement écrit sans aller dans de la stupidité gratuite. Tout est assez crédible et la tension est présente pour symboliser le danger constant. Juste dommage que l’enquête ne soit pas plus exploitée en parallèle.
Ethan est le simple agent qui va se retrouver piéger à être une marionnette. Afin de protéger sa compagne, il va obéir en essayant parfois de jouer au héros en alertant mais sans y parvenir. L’avantage est qu’on peut s’identifier à lui. Ce n’est pas un guerrier, ce n’est pas un stratège, c’est suffisant pour être marquant car on se met facilement à sa place délicate et on compatit pour lui.
Le mercenaire n’est pas la caricature du gros méchant sans cerveau. Au contraire, il est intelligent, manipule bien tout le monde et on sait qu’il a toujours un coup d’avance. Le fait qu’il soit surtout une voix le rend davantage menaçant car il voit tout sans qu’il soit visible. La femme d’Ethan n’a pas une grande place dans l’histoire alors qu’elle est l’objet du chantage. Quant à l’enquêtrice, elle a un bon potentiel mais devient importante que tardivement dans l’intrigue.
On reconnait que le rythme est vraiment maîtrisé. ca devient de plus en plus dynamique sans trop en faire. Si la mise en scène au global est académique, le réalisateur s’offre une folie lors d’une poursuite en voiture et c’est impressionnant à voir. Le fait d’être dans un aéroport offre un vaste décor en tout genre et ça ajoute à la tension car il faut courir partout. La bande originale suite cette mouvance avec brio.
Carry-On est un très bon thriller qui ne se repose jamais.







