Le transporteur : héritage.
Réalisation : Camille Delamarre.
Scénario : Luc Besson, Bill Collage et Adam Cooper.
Production : Luc Besson et Mark Gao.
Musique : Alexandre Azaria.
Société de production : EuropaCorp, TF1 Films Production, Fundamental Films, Belga Films Fund, Canal+, Orange Cinéma Séries, TF1 et Télé Monté Carlo.
Distributeur : EuropaCorp. Distribution.
Date de sortie USA : 4 septembre 2015.
Date de sortie française : 9 septembre 2015.
Titre original : The Transporter: Refueled.
Durée : 1h36.
Budget : 13 millions d’euros.
Box-office mondial : 72,6 millions de dollars.
Box-office USA : 16 millions de dollars.
Entrées françaises : 594 935 entrées.
Résumé.
Frank Martin est un transporteur pour différentes missions illégales. Il accepte une affaire de transport de personne qui va devenir de plus en plus compliquée.
Achats.

Ces liens sont des liens affiliés Amazon. En tant que Partenaire Amazon, nous touchons une commission sur les achats éligibles.
Casting.
Frank Martin : Ed Skrein (VF : Jérémie Covillault).
Anna : Loan Chabanol (VF : elle-même).
Frank Martin Sr. : Ray Stevenson (VF : Emmanuel Jacomy).
Gina Guerra Lopez : Gabriella Wright (VF : elle-même).
Maria Katju : Tatiana Pajkovic (VF : Emmanuelle Rivière).
Qiao Chang : Wenxia Yu (VF : Jade Phan-Gia).
Arkady Karasov : Radivoje Bukvic (VF : lui-même).
Leo Imasov : Lenn Kudrjawizki (VF : Jérôme Pauwels).
Stanislav Turgin : Anatole Taubman (VF : Antoine Tomé).
Maïssa : Noémie Lenoir (VF : elle-même).
Yuri Ulster : Yuri Kolokolnikov (VF : Inconnue).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Le transporteur : héritage est un reboot de la saga Le transporteur.
Le projet débute en 2013 et devait être le premier opus d’une nouvelle trilogie.
Le tournage s’est déroulé d’août à septembre 2014 en France.
Notre critique de Le transporteur : héritage.
Déjà un reboot d’une trilogie qui n’a que quelques années, quel intérêt ?
En effet, on avait découvert qu’il existait plusieurs transporteurs alors il aurait été judicieux de partir sur un autre personnage mais non. Le scénario reprend beaucoup d’éléments du premier film dont le trafic d’être humains. Pour autant, l’histoire n’est pas si mauvaise que ça en allant ni dans l’excès ni dans l’ambiance trop légère. L’intrigue va montrer la prostitution et des femmes qui veulent en réchapper en voulant faire tomber le réseau, puis bien sûr le sauveur qui va participer à l’opération mais aussi une relation père/fils qui n’est pas ridicule. Certes, on n’est pas dans la haute qualité mais on ne s’ennuie pas. Il y a presque une certaine retenue qui fonctionne bien.
Nouvel acteur pour Frank et il s’en sort bien. Le personnage est un excellent pilote (logique) et on voit bien ses prouesses aussi bien au volant que dans le combat au corps à corps. Il est même un peu plus sérieux que le protagoniste de la trilogie, étant moins « avoir le mot pour faire rire ». On aurait juste apprécié que le lien qu’il a avec son père soit plus approfondie. Son père justement, rôle mystérieux même si on comprend vite sa vraie nature.
Anna est une prostituée qui se veut intelligente, débrouillarde et courageuse, élaborant un plan pour sauver les autres femmes en s’attaquant à la tête du réseau. Loin de la femme en détresse des autres opus. Quant au grand méchant, c’est un mafieux bien classique et de toute façon on le voit bien peu.
On craignait encore le film d’action qui en fait des tonnes et au contraire, on a une réalisation mieux maîtrisée sur ce point là. Que ce soit les courses poursuites en voiture où les combats, on a le temps de profiter de la scène (malgré un montage quand même rapide) et les quelques ralentis proposés font leur petit effet. On regrette tout de même la solution de facilité d’avoir placer l’intrigue dans le sud de la France, juste pour le côté maritime et grand soleil. La bande originale fait aussi bien le travail et on évite les chansons clichées.
Le transporteur : héritage est un reboot plutôt convaincant qui divertit efficacement.







