Resident Evil : chapitre final.
Réalisation : Paul W. S. Anderson.
Scénario : Paul W. S. Anderson.
Production : Paul W. S. Anderson, Samuel Hadida, Robert Kulzer, Jeremy Bolt et Genevieve Hofmeyr.
Musique : Paul Haslinger.
Société de production : Constantin Film, Davis Films, Impact Pictures et Department of Trade and Industry of South Africa.
Distributeur : Screen Gems.
Date de sortie japonaise : 23 décembre 2016.
Date de sortie USA : 27 janvier 2017.
Date de sortie française : 25 janvier 2017.
Titre original : Resident Evil: The Final Chapter.
Durée : 1h46.
Budget : 40 millions de dollars.
Box-office mondial : 312,2 millions de dollars.
Box-office USA : 26,8 millions de dollars.
Entrées françaises : 322 567 entrées.
Résumé.
Alice va avoir une alliée inattendue : la Reine Rouge. Cette dernière demande l’aide d’Alice pour revenir au Hive à Raccoon City et libérer l’anti-virus qui pourrait sauver l’humanité.
Achats.

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Casting.
Alice Abernathy : Milla Jovovich (VF : Barbara Kelsch).
Claire Redfield : Ali Larter (VF : Olivia Dalric).
Alexander Roland Isaacs : Iain Glen (VF : François Siener).
La Reine rouge : Ever Anderson (VF : Dorothée Pousséo).
Albert Wesker : Shawn Roberts (VF : Stéphane Pouplard).
Abigail : Ruby Rose (VF : Jessica Monceau).
Doc : Eoin Macken (VF : Anatole de Bodinat).
Christian : William Levy (VF : David Krüger).
Razor : Fraser James (VF : Jean-Baptiste Anoumon).
Chu : Lee Joon-gi (VF : Inconnue).
Colbat : Rola (VF : Inconnue).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Resident Evil : chapitre final est la suite de Resident Evil, Resident Evil : Apocalypse, Resident Evil : Extinction, Resident Evil : Afterlife et Resident Evil : Retribution. Il est tiré des jeux vidéo du même nom.
Le projet débute en 2014.
Le tournage aura causé un grave accident de moto où la cascadeuse ne devait pas porter de casque et éviter une caméra sur grue. Malheureusement, la caméra n’a pas été déviée dans les temps et Olivia Jackson a eu de très graves blessures sur son corps, allant jusqu’à l’amputation de son bras. Un autre membre de l’équipe, Ricardo Cornelius, eut aussi un accident qui lui coûta la vie lorsqu’un Humvee s’est écrasé sur lui.
Le tournage s’est déroulé du 18 septembre au 9 déc. 2015 en Afrique du Sud, Canada, Australie, Allemagne et New York.
Notre critique de Resident Evil : chapitre final.
Allez, tout est dans le titre, on espère un final digne de ce nom.
Il y a en général un certain engouement lorsqu’on sait qu’une saga touche à sa fin et qu’il va falloir apporter des résolutions à la hauteur des attentes. Disons que le scénariste est toujours aussi incompétent car il va jusqu’à renier plusieurs éléments de la saga. Que ce soit l’origine du virus, les pouvoirs d’Alice, les rouages d’Umbrella Corporation, le nombre de survivants… bref, tout est à la ramasse alors on va se contenter du film en lui-même malgré les incohérences.
Le scénario va donc tourner autour de l’action et encore de l’action et plein d’action. En réalité, seul les vingt dernières minutes sont suffisamment intéressantes car ça va enfin activer la fin de la franchise et on reconnait que c’est plutôt correct. Dommage quand même que l’histoire use de pirouettes d’écritures bien classiques et que le retour aux sources avec le Hive ne soit pas davantage exploité.
Alice avait retrouvé ses pouvoirs à la fin du dernier opus et puis finalement là c’est déjà reperdu (facilité scénaristique encore…). Ce film la montre toujours comme d’habitude indestructible, super intelligente et son seul nouvel apport sera la découverte de ses origines (clichée là aussi mais ça colle assez à l’esprit de la saga). Le seul retour des alliées de la franchise sera Claire qui n’a pas trop évolué non plus.
Les autres nouveaux du groupe de survivants sont caricaturaux ou sans intérêts (victimes et traitres, rien de bien top). Niveau antagoniste, le Docteur Isaacs confirme être le grand méchant de la saga avec une motivation vraiment diabolique. Puis le voilà aussi surhumain et ça fait un peu de trop à ce niveau. Quant à la Reine Rouge, sa nouvelle approche est plutôt convaincante car c’est une IA qui suit ses directives et ça la place face à ses propres contradictions.
Encore une fois, le réalisateur veut trop en faire et les deux tiers du film ne sont qu’une avalanche visuelle d’action qui sont souvent laids. Surtout que c’est associé à un montage bien trop dynamique que ça donne mal à la tête. Mais c’est à l’image du scénario car là encore, c’est le dernier acte qui se veut plus posé et qui sera le plus réussi dans la mise en scène. Comme quoi il faut parfois rester simple pour être plus efficace. On salue aussi la bande originale qui offre de belles musiques pour donner une ambiance plus prenante.
Resident Evil : chapitre final est le meilleur épisode de la saga car il met enfin un terme au massacre.







