Rocky II : la revanche.
Réalisation : Sylvester Stallone.
Scénario : Sylvester Stallone.
Production : Irwin Winkler et Robert Chartoff.
Musique : Bill Conti.
Société de production : Chartoff-Winkler Productions.
Distributeur : United Artists.
Date de sortie USA : 15 juin 1979.
Date de sortie française : 6 février 1980.
Titre original : Rocky II.
Durée : 1h59.
Budget : 7 millions de dollars.
Box-office mondial : 200,2 millions de dollars.
Box-office USA : 85,2 millions de dollars.
Entrées françaises : 512 774 entrées.
Résumé.
Creed n’apprécie pas sa victoire comme il le voulait et demander un match retour avec Rocky. Balboa veut pourtant raccrocher de la boxe et profiter de la vie avec sa femme.
Achats.

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Casting.
Robert « Rocky » Balboa : Sylvester Stallone (VF : Alain Dorval) .
Adrianna « Adrian » Pennino-Balboa : Talia Shire (VF : Béatrice Delfe).
Apollo Creed : Carl Weathers (VF : Med Hondo).
Paulie Pennino : Burt Young (VF : Serge Sauvion).
Mickey Goldmill : Burgess Meredith (VF : Jacques Dynam).
Duke : Tony Burton (VF : Daniel Gall).
Tony Gazzo : Joe Spinell (VF : Marc de Georgi).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Rocky II : la revanche est la suite de Rocky.
Le projet avait pour titre Rocky II: Redemption.
Sylvester Stallone s’est blessé lors d’un entraînement en soulevant des haltères. Opéré en urgence pour une déchirure musculaire au pectoral, Stallone était donc blessé lors du tournage du combat final.
Le tournage s’est déroulé du 2 octobre 1978 au 2 février 1979 en Pennsylvanie.
Notre critique de Rocky II : la revanche.
Tout est dans le titre, on part sur une revanche alors on souhaite que le scénario ne soit pas trop caricatural.
On évite effectivement le scénario trop simpliste et prévisible du premier film. Ou presque. En effet, on va malheureusement retrouver la même structure de la petite vie de Rocky avant de partir sur un entraînement intensif et le grand combat final. C’est plus dans ce qui va occuper les deux premiers tiers du film qu’il y a des choses à retenir. On approfondi ainsi davantage les rêves, l’envie de s’en sortir… mais qui ne sont pas liés à la boxe.
Ici, Rocky veut se caser, profiter de sa vie et ça va être sa priorité. Il se sent heureux même s’il va se rendre compte que la boxe fait aussi partie de sa vie. On a donc des sujets sérieux assez bien traités qui donnent un caractère plus dramatique à l’histoire de Rocky II : la revanche. On sent que la saga naissance a du potentiel encore à explorer et que ce n’est pas qu’un simple film sur un sport.
Rocky va donc nous offrir plusieurs facettes. Celle du début qui le montre un peu insupportable dans le sens qu’il va flamber son argent, profiter de sa gloire éphémère et trop miser sur le luxe pour l’image. Par chance, il va vite ravoir les pieds sur terre et se montrer plus humble. Marié, futur père, cela va le changer et il veut subvenir aux besoins de sa famille. Cherchant un travail, continuant à subir des soucis, il se relance dans la boxe car c’est ce qu’il est. On le voit davantage douter, tomber au fond mais vouloir se relever.
Adrian gagne plus en présence et en importance. Elle aime Rocky mais elle aimerait qu’il arrête la boxe pour préserver sa santé. C’est un équilibre de couple à trouver. Juste dommage que son actrice soit si figée dans ses expressions. L’entraîneur de Balboa est trop un cliché de vieil homme ronchon et autoritaire. Quant à Creed, il n’a pas changé : imbu de lui-même, parlant de lui à la troisième personne, le monde doit tourner autour de lui… tout pour le détester mais c’est trop facile quand même.
L’acteur réalise ici son film et le résultat est bon. Rien de très extraordinaire mais tant que le travail est réussi, c’est ce qu’on attend au minimum. Pour autant, on sent trop cet aspect recyclage. En plus de reprendre la structure narrative du premier film, on retrouve aussi des scènes similaires comme cette course dans la rue qui, cette fois-ci, est entourée d’une foule encourageante, jusqu’en haut des escaliers. Un clin d’œil trop prononcé. La séquence du combat est toujours aussi dynamique mais pas de quoi être purement mémorable. Même la bande originale ne cherche pas à apporter de l’inédit et n’est repérable qu’avec sa musique iconique du premier métrage.
Rocky II : la revanche apporte de la nouveauté dans son histoire mais la réalisation rappelle trop son prédécesseur.







