Transformers : le commencement.
Réalisation : Josh Cooley.
Scénario : Andrew Barrer, Gabriel Ferrari et Steve Desmond.
Production : Michael Bay, Aaron Dem, Tom DeSanto, Lorenzo di Bonaventura, Don Murphy et Mark Vahradian.
Musique : Brian Tyler.
Société de production : Paramount Animation, Hasbro Entertainment, New Republic Pictures, Di Bonaventura Pictures, Tom DeSanto/Don Murphy Production et Bay Films.
Distributeur : Paramount Pictures.
Date de sortie USA : 20 septembre 2024.
Date de sortie française : 23 octobre 2024.
Titre original : Transformers One.
Durée : 1h44.
Budget : 75 millions de dollars.
Box-office mondial : 129,4 millions de dollars.
Box-office USA : 59 millions de dollars.
Entrées françaises : 315 545 entrées.
Résumé.
Dans la cité d’Iacon, deux mineurs sont en quête d’un artefact se trouvant sur la surface de leur planète Cybertron. Un conflit va alors naître avec d’un côté les Autobots d’Optimus Prime et de l’autre les Decepticons de Mégatron.
Achats.

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Casting.
Orion Pax / Optimus Prime : Chris Hemsworth (VF : Adrien Antoine).
D-16 / Megatron : Brian Tyree Henry (VF : Baptiste Marc).
Elita : Scarlett Johansson (VF : Audrey Fleurot).
B-127 / Bumblebee : Keegan-Michael Key (VF : Philippe Lacheau).
Sentinel Prime : Jon Hamm (VF : Rémi Bichet).
Alpha Trion : Laurence Fishburne (VF : Thierry Desroses).
Starscream : Steve Buscemi (VF : Jean-François Vlérick).
Soundwave : Jon Bailey (VF : Bertrand Nadler).
Shockwave : Jason Konopisos-Alvarez (VF : Laurent Gris).
Airachnid : Vanessa Liguori (VF : Audrey Sourdive).
Jazz : Evan Michael Lee (VF : Inconnue).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Transformers : le commencement est un prequel à la saga Transformers.
Le projet débute en 2015.
Notre critique de Transformers : le commencement.
On retrouve à nouveaux les robots mais cette fois-ci dans un nouveau registre.
Direction le prequel. Idée peu originale mais parfois on a droit à de bonnes surprises et… le scénario s’en sort vraiment bien. Pourtant, avec du recul, certains éléments de l’histoire sont prévisibles mais le cheminement est tellement bien fait qu’on se laisse convaincre. Il est difficile de dire vraiment le public cible tant un très jeune public ne sera sûrement pas captivé là où les plus grands y trouveront du plaisir. L’intrigue donne une ambiance légère avec des touches humoristiques. Pour autant, le sérieux n’est pas mis de côté.
Le scénario traite en effet des conséquences de vivre dans un mensonge, qu’une désillusion peut vraiment changer une personnalité, que la quête du pouvoir peut entraîner de mauvais choix… On ne voit pas le temps passer et on n’est pas déçu par une approche plutôt spectaculaire et qui donne ainsi une aventure prenante avec un énorme potentiel. Plus on s’approche de la fin et plus l’ambiance s’assombrit et se veut même plus émouvante, se voulant davantage percutante et posant les bases de la suite.
Ce qui va surprendre est de voir nos deux Transformers si célèbres en version totalement différente. Ici, on a une approche juvénile des protagonistes. De ce fait, c’est donc une nouvelle personnalité mais dans un sens, cela va aussi créer une grande évolution crédible. Orion et D-16 sont de très bons amis avec deux visions différentes. Le premier se veut plus aventureux, irrespectueux des règles, prenant tout à la rigolade. On est bien loin d’Optimus tel qu’on le connait.
Même constat avec D-16, le futur Megatron. Tout d’abord très gentil, il va vivre une déception de taille qui va le bouleverser tellement que progressivement, la rage va prendre le dessus et aveugler son jugement. On voit venir le futur antagoniste. Dans le reste du groupe, B-127 est la touche comique, une vraie pipelette et un grand gamin maladroit. Enfin, Elita est une bosseuse qui veut une meilleure condition de vie et qui va progressivement voir le potentiel dont elle dispose pour faire changer les choses.
Pour un film d’animation, la barre est mise vraiment haute surtout vu l’univers. Ici, pas de paysages luxuriants, de créatures attachantes, de monde féerique… On est vraiment dans une ambiance mécanique et futuriste mais d’une grande splendeur. La cité est impressionnante et même le reste de la planète faut le détour. Les artistes se sont clairement lâchés en créativité. L’animation est de très haute qualité en flirtant avec le photoréalisme par moment mais avec cet esprit léger cartoon très appréciable.
Gros travail également sur l’éclairage qui apporte énormément au métrage. La réalisation n’est pas du tout classique et va s’orienter dans un cadre d’action à travers une mise en scène folle qui profite des capacités du numérique pour être audacieuse même si on n’aurait pas refuser encore plus d’approches artistiques dans la composition de l’image. Enfin, la bande originale mise sur le dynamisme et l’épique. Cependant, un thème principal aurait été intéressant à avoir.
Transformers : le commencement offre un renouveau salutaire à la saga à travers un film captivant et beau à voir. Un univers qui donne envie de s’y attarder.







