Tuer n’est pas jouer.


affiche poster tuer n'est pas jouer Living Daylights

Réalisation : John Glen.
Scénario : Richard Maibaum et Michael G. Wilson.
Production : Albert R. Broccoli et Michael G. Wilson.
Musique : John Barry.
Société de production : Eon Productions.
Distributeur : United Artists.
Première mondiale : 27 juin 1987 (Londres).
Date de sortie anglaise : 30 juin 1987.
Date de sortie USA : 31 juillet 1987.
Date de sortie française : 16 septembre 1987.
Titre original : The Living Daylights.
Durée : 2h11.
Budget : 40 millions de dollars.
Box-office mondial : Inconnue.
Box-office USA : 51,2 millions de dollars.
Entrées françaises : 1 955 471 entrées.

Résumé.

Grâce à James Bond, un officier soviétique arriver à passer à l’Ouest mais ce dernier est retrouvé et kidnappé. 007 va s’associer avec Kara afin de protéger les agents 00 qui se font assassiner.



Casting.

James Bond : Timothy Dalton (VF : Edgar Givry).
Kara Milovy : Maryam d’Abo (VF : Elle-même).
Georgi Koskov : : Jeroen Krabbé (VF : Féodor Atkine).
Brad Whitaker : Joe Don Baker (VF : Jacques Ferrière).
Leonid Pushkin : John Rhys-Davies (VF : William Sabatier).
Kamran Shah : Art Malik (VF : Daniel Russo).
Necros : Andreas Wisniewski (VF : Jean-Pierre Denys).
Saunders : Thomas Wheatley (VF : Nicolas Marié).
Q : Desmond Llewelyn (VF : Louis Arbessier).
M : Robert Brown (VF : Philippe Dumat).
Frederick Gray : Geoffrey Keen (VF : Inconnue).
Anatol Alexis Gogol : Walter Gotell (VF : Roger Rudel).
Miss Moneypenny : Caroline Bliss (VF : Inconnue).
Felix Leiter : John Terry (VF : William Coryn).



Affiches.

Images.

Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.

Tuer n’est pas jouer est l’adaptation de la nouvelle The Living Daylights de Ian Fleming publié en 1962.

C’est le 15e épisode de la saga James Bond et le 1er de l’ère Dalton.

À l’origine, il était prévu que ce film soit un prequel à la saga, revenant aux origines de James Bond.

image tuer n'est pas jouer Living Daylights

Sam Neill, Lambert Wilson, Bryan Brown, Antony Hamilton et Pierce Brosnan ont été envisagés pour le rôle de James Bond.

C’est le premier film de la franchise qui présente deux chansons, une différente à chaque générique.

Le tournage s’est déroulé du 29 septembre 1986 au 13 février 1987 à Gibraltar, Maroc, Autriche et Angleterre.

Notre critique de Tuer n’est pas jouer.

Nouvelle tête, est-ce un renouveau pour la saga ?

image tuer n'est pas jouer Living Daylights
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Pas vraiment en réalité. Le scénario n’a rien de très palpitant car il ne se passe pas grand chose. Déjà, l’écriture est plutôt brouillonne qu’on a du mal à suivre avec les retournements de veste à répétition. Mais surtout, on ne ressent strictement aucune tension. C’est d’un calme plat quasi tout du long et pour un film d’espionnage, s’il n’y a pas d’enjeux ou de dangers, dur d’être pleinement satisfait. Certaines séquences se veulent inutiles et l’intrigue romantique, même si un des codes de la franchise, est trop brutale et clichée qu’elle n’apporte rien. Puis on a l’impression de naviguer à vue. On se perd entre le début et la fin comme si on voyait deux histoires en une sans grande cohérence. Concernant le contexte historique avec la Guerre Froide, ce n’est toujours pas original tant la saga en use et en abuse. Même si c’est lié à la réalité, cela n’a rien de bien inédit qu’on finit par s’en lasser.



Timothy Dalton a donc la lourde tâche d’être le nouveau visage de 007. Alors il a le mérite de se montrer un peu plus vif que son prédécesseur mais ce n’est pas pour autant qu’il va marquer les esprits. Il livre une prestation correcte sans renouveler vraiment le personnage. Il ne montre pas pleinement ses capacités au combat et il livre par-ci par-là des petites touches d’humour qui sont passables. Puis son côté séducteur est trop prononcé dans ce film pour être acceptable. Kara est la « James Bond Girl » mais se veut oubliable (en plus d’être mal jouée). En effet, à part s’extasier de tout ou de s’inquiéter de tout le reste, son personnage n’a aucun développement. Quant aux antagonistes, ils font office de figurants, n’ont aucun charisme et leurs motivations sont risibles.

image tuer n'est pas jouer Living Daylights
image tuer n'est pas jouer Living Daylights

Un film d’espionnage, donc d’action, et pourtant, qu’est-ce qu’on s’ennuie. Certes, on voyage à travers plusieurs pays et ça colle avec le genre mais en terme de séquences fortes, on est déçu. Elles manquent toutes d’envergure en misant sur du très sobre. Puis la franchise c’est aussi la voiture et des gadgets. Ici, c’est un cumul avec une voiture qui a tous les gadgets pile ce qu’il faut au bon moment. Même les accessoires de Q sont là à bon escient. On n’a donc aucune surprise. La bande originale se modernise avec des notes plus électroniques et ça passe. Néanmoins, l’abus du thème principal à diverses occasions casse la magie.

Tuer n’est pas jouer ne donne pas un bon terrain de jeu et se veut tout juste passable.

La note de Fabien


Réalisation : John Glen.Scénario : Richard Maibaum et Michael G. Wilson.Production : Albert R. Broccoli et Michael G. Wilson.Musique : John Barry.Société de production : Eon Productions.Distributeur : United Artists.Première mondiale : 27 juin 1987 (Londres).Date de sortie anglaise : 30 juin 1987.Date de sortie...Tuer n'est pas jouer.