Réalisation : Patrick Tatopoulos.
Scénario : Danny McBride, Dirk Blackman et Howard McCain.
Production : Tom Rosenberg, Len Wiseman, Gary Lucchesi et Richard S. Wright.
Musique : Paul Haslinger.
Société de production : Screen Gems, Lakeshore Entertainment, Lakeshore Entertainment, Sketch Films et UW3 Film Productions.
Distributeur : Screen Gems.
Date de sortie USA : 23 janvier 2009.
Date de sortie française : 25 février 2009.
Titre original : Underworld: Rise of the Lycans.
Durée : 1h33.
Budget : 35 millions de dollars.
Box-office mondial : 92,2 millions de dollars.
Box-office USA : 45,8 millions de dollars.
Entrées françaises : 358 972 entrées.
Résumé.
Sonja est la fille de Viktor, un vampire respecté qui dirige son clan. Il aura réussi à soumettre les lycans en tant qu’esclaves, dont Lucian. Ce dernier va mener une révolte pour protéger les siens mais aussi celle qui l’aime, Sonja.
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Casting de Underworld 3 : le soulèvement des lycans.
Sonja : Rhona Mitra (VF : Barbara Kelsch).
Lucian : Michael Sheen (VF : Boris Rehlinger).
Viktor : Bill Nighy (VF : Georges Claisse).
Andreas Tannis : Steven Mackintosh (VF : Bernard Gabay).
Raze : Kevin Grevioux (VF : Saïd Amadis).
Coloman : David Aston (VF : François Dunoyer).
Orsova : Elizabeth Hawthorne (VF : Mireille Delcroix).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Underworld 3 : le soulèvement des lycans est la suite de Underworld et Underworld 2 : évolution. Cet opus est un prequel à la saga.
Le projet débute en 2003.
Le tournage s’est déroulé du 10 janvier au 19 mars 2008 en Nouvelle-Zélande.
Notre critique de Underworld 3 : le soulèvement des lycans.
Alors que l’univers s’élargissait, plongeons maintenant dans un prequel. Idée intéressante ?
Et bien oui. Au lieu de tirer sur la corde avec sans doute le risque de tourner en rond, il est prenant de remonter dans le temps et de revenir à l’origine, non pas des vampires et des lycans, mais bien de leur conflit. On le reconnait, c’est plutôt bien amené. On n’est pas dans la simple guerre classique mais l’origine de cette guerre est crédible et se basant en plus sur l’Histoire de l’humanité avec l’esclavage. Alors certes, ça peut être simpliste dit comme ça mais le scénario est bien construit sans chercher à en faire des tonnes.
En parallèle, même si plutôt prévisible, il y a cette romance inter espèce mais dans un sens, ça semble logique pour renforcer ainsi un conflit entre deux clans. On sent bien sûr l’inspiration avec Roméo et Juliette. Cet opus parvient donc à redonner un intérêt à la saga en apportant une forme de renouveau.
Alors que les deux premiers films s’intéressaient surtout aux vampires, on est ici dans quelque chose de plus équilibré en mettant davantage les lycans en avant. Viktor reste le vampire ténébreux et autoritaire qui dirige d’une main de fer son clan et qui va aussi soumettre les lycans à sa volonté. Il les voit comme des bêtes, des esclaves à dompter et ça le rend d’autant plus dangereux. Pour autant, il nous offrira aussi une scène « touchante » montrant une autre facette de son personnage (même si bien trop brève).
Sonja est sa fille, une vampire grande guerrière qui s’oppose à son père non par par principe mais parce qu’elle a une autre vision du monde. Elle est amoureuse de Lucian. Ce lycan, « adopté » par Viktor pour le manipuler à sa guise, va petit à petit se rebeller et prendre davantage fait et cause pour sa propre espèce. On s’attache rapidement à lui car il est moins méchant qu’on ne le pensait et ses motivations sont justifiées.
Autre point appréciable de cet opus : sa réalisation. Rien de spectaculaire, rien pour en mettre plein les yeux, pas de scènes d’action non stop à coup de fusillades et explosions. Le fait d’être dans l’époque médiévale empêche déjà ça mais surtout, on est plus dans un film « politique » que dans le pur film d’action. Esthétiquement, on est dans une colorimétrie très portée sur le bleue, reflétant la nuit mais pas en misant à fond sur l’obscurité.
Cet univers est plus au clair de Lune pour mieux gérer les deux espèces. On pourrait néanmoins regretter des effets numériques pas toujours à la hauteur pour les lycans même si ceux-ci sont bien plus nombreux à l’écran qu’auparavant. Enfin, la bande originale est aussi belle qu’efficace.
Underworld 3 : le soulèvement des lycans se veut plus sérieux et réussit bien son rôle de prequel en élargissant correctement l’univers de la saga.







