La guerre des Rose.
Réalisation : Jay Roach.
Scénario : Jay Roach.
Production : Adam Ackland, Tom Carver, Leah Clarke, Michelle Graham, Jay Roach et Ed Sinclair.
Musique : Theodore Shapiro.
Société de production : Adler Entertainment Trust, Garden Studios, South of the River Pictures et SunnyMarch.
Distributeur : Searchlight Pictures.
Date de sortie USA : 29 août 2025.
Date de sortie française : 27 août 2025.
Titre original : The Roses.
Durée : 1h45.
Budget : 30 millions de dollars.
Box-office mondial : 48 millions de dollars.
Box-office USA : 15,2 millions de dollars.
Entrées françaises : 208 730 entrées.
Résumé.
Theo est un brillant architecte qui va sombrer, Ivy est une excellente cuisinière qui va connaître le succès. Deux parcours opposés qui vont nuire à un mariage qu’ils veulent sauver.
Achats.

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Casting.
Theo Rose : Benedict Cumberbatch (VF : Jérémie Covillault).
Ivy Rose : Olivia Colman (VF : Anne Dolan).
Barry : Andy Samberg (VF : Damien Ferrette).
Amy : Kate McKinnon (VF : Marie-Laure Dougnac).
Eleanor : Allison Janney (VF : Marie Vincent).
Janice : Belinda Bromilow (VF : Julia Faure).
Jane : Sunita Mani (VF : Olivia Luccioni).
Jeffrey : Ncuti Gatwa (VF : Yves Letzelter).
Rory : Jamie Demetriou (VF : Philippe Valmont).
Sally : Zoë Chao (VF : Célia Asensio).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
La guerre des Rose est l’adaptation du roman The War of the Roses de Warren Adler publié en 1981.
Le projet débute en 2024.
Notre critique de La guerre des Rose.
Conflit de couple dans un registre comique, on se dit que le divertissement va être au rendez-vous.
On début avec le succès d’un côté et le repos de l’autre, puis il y a l’élément déclencheur qui va inverser les rôles. Tout arrive très vite et puis ça va ensuite traîner longuement sur la vie de chacun. C’est là qu’on se dit « quand est-ce que ça va se réveiller ? ». Alors non pas que c’est soporifique mais c’est plutôt que c’est juste le quotidien de chacun aussi bien sur le personnel que sur le professionnel. Rien ne se bouge vraiment, il n’y a pas réellement de péripéties. Certes, on voit une lente dégradation du couple mais c’est lent, très lent…
Et voilà qu’à un moment tout va s’accélérer avec le trop plein et on change de registre. Ça vire conflictuel brutalement avec disputes, remises en cause… Malheureusement, les thématiques abordés ne sont pas suffisamment profondes et touchantes pour que ça aient un réel impact. On entend par là le succès professionnel qui nuit à la vie familiale ainsi que la vie familiale qui empêche le succès professionnel. Enfin, l’aspect comique est subtil et pas nécessairement drôle. C’est plus une ambiance surprenante.
Rien à redire sur le casting car on s’en doutait par avance vu le talent d’Olivia Colman et celui de Benedict Cumberbatch. La première incarne une cuisinière hors pair, qui va mettre de côté sa vie de mère pour performer dans sa passion. Malgré sa gloire, elle garde la tête sur les épaules et bâtit son entreprise progressivement avec talent. Pour autant, elle se rend compte qu’elle rate sa vie de famille, néglige son couple mais aussi ses enfants qu’elle ne voit pas grandir. Néanmoins, on le disait, c’est mal développé pour que ce soit vraiment touchant.
Quant à lui, c’est un architecte à succès mais qui va vivre un profond échec et lui faire perdre tous ses moyens. Il prend alors le rôle de père qu’il n’a jamais vraiment appliqué. Il devient très proche des enfants mais souffre aussi de la réussite de sa femme, jalousant ce qu’il n’a plus. Ensemble, ils s’aiment par intermittence, voyant bien que leur couple ne fonctionne plus comme avant.
Le film aurait pu être plus marquant dans sa mise en scène si on n’avait pas suivi la vie de couple de façon linéaire. En effet, si ça avait été un peu dans le désordre, alternant en vie parfaite et vie conflictuelle, créant un parallèle, cela aurait été merveilleux. On reste donc sur une réalisation simple, sans enjeux ni effets de styles. Le rythme est aussi peu efficace où tout est lent et le dernier acte devient extrêmement rapide.
La guerre des Rose avait une idée efficace mais se veut mal gérée et poussive avec une réalisation trop minimaliste.







