Quantum of Solace.


affiche poster quantum solace

Réalisation : Marc Forster.
Scénario : Neal Purvis, Robert Wade, Paul Haggis.
Production : Michael G. Wilson et Barbara Broccoli.
Musique : David Arnold.
Société de production : Metro-Goldwyn-Mayer, Columbia Pictures, Eon Productions, B22, Danjaq et United Artists.
Distributeur : Columbia Pictures.
Date de sortie USA : 14 novembre 2008.
Date de sortie française : 31 octobre 2008.
Titre original : Quantum of Solace.
Durée : 1h47.
Budget : 200 millions de dollars.
Box-office mondial : 589,6 millions de dollars.
Box-office USA : 168,4 millions de dollars.
Entrées françaises : 3 722 798 entrées.

Résumé.

James Bond est déterminé à retrouver ceux qui ont manipulé Vesper. Il remonte jusqu’à Dominic Green, membre influent de l’organisation. Il va s’associer avec Camille, une proche de Dominic.

Casting.

James Bond : Daniel Craig (VF : Éric Herson-Macarel).
Camille Montes Rivero : Olga Kurylenko (VF : elle-même).
Dominic Greene : Mathieu Amalric (VF : lui-même).
M : Judi Dench (VF : Nadine Alari).
René Mathis : Giancarlo Giannini (VF : Michel Papineschi).
Strawberry Fields : Gemma Arterton (VF : Chloé Berthier).
Felix Leiter : Jeffrey Wright (VF: Jean-Louis Faure).
Gregory « Gregg » Beam : David Harbour (VF : Bernard Métraux).
Monsieur White : Jesper Christensen (VF : Jean-Bernard Guillard).
Elvis : Anatole Taubman (VF : lui-même).
Bill Tanner : Rory Kinnear (VF : Xavier Fagnon).

Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.

Quantum of Solace est la suite de Casino Royale.

Gal Gadot pour le rôle de Camille.

La scène de l’opéra a nécessité 1500 figurants.

image quantum solace

Olga Kurylenko a passé trois semaines à s’entraîner au combat avec des armes.

La scène de Strawberry Fields allongée sur le lit recouverte de pétrole est une référence au film Goldfinger où l’héroïne était recouverte d’or.

Le tournage s’est déroulé en Italie, Chili et Angleterre.

Notre critique de Quantum of Solace.

Après un retour par la grande porte, on part donc confiant pour ce nouvel opus de Bond sous l’ère Craig.

image quantum solace
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Les attentes étaient trop fortes ou bien l’engouement est passé mais clairement, le scénario ne nous aura pas emballé. Le point intéressant est qu’on n’est pas là dans une domination mondiale mais plus dans une gestion des ressources, donnant alors une approche environnementale à la franchise. Un sujet qui aurait pu être davantage approfondi car au final, on se retrouve avec une intrigue très simpliste, composée surtout de vengeances et sans enjeux permettant d’avoir de fortes émotions. On stagne donc dans une histoire sans mystères, on sait juste qu’il y a encore une organisation qui dirige tout mais ça s’arrête là. Il n’y a pas grand chose de mémorable dans le scénario et c’est un net recul par rapport au métrage précédent.

On avait vu James Bond meurtri, débutant, amoureux… et forcément, la perte de Vesper aurait pu servir de fil conducteur à ce métrage. Certes, ça apparait en filigrane mais au final, même James perd de sa superbe. Ici, c’est juste une machine à tuer, sans émotions, sans âmes, ne se posant plus de questions et éliminant tout le monde sans passer par l’interrogatoire. Il fait de l’action et c’est tout. Dommage car on avait connu 007 plus intéressant et il est devenu juste une ombre. Par chance, Camille apporte davantage quelque chose. Vivant avec son passé dont elle n’arrive pas à se défaire, elle prend beaucoup de risques pour parvenir à ses fins et, fait notable pour la saga, elle ne couche pas avec Bond, ne tombant pas sous son charme. Le méchant Greene est inintéressant au possible car trop hautain et on comprend qu’il n’est qu’une marionnette. Il n’inspire pas la crainte ni quoi que ce soit d’ailleurs. Une vraie déception. Quant à M, elle gagne en temps de présence et on voit vraiment l’affection qu’elle porte envers Bond malgré sa froideur. Elle a confiance en lui et ça montre presque plus qu’une simple relation patronne/employé.

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La séquence d’ouverture nous indiquait pourtant du bon en étant la suite direct de l’opus précédent, donnant une poursuite en voitures assez prenante. Puis le reste du film ne parvient pas vraiment à réitérer l’exploit de nous éblouir, que ce soit aussi bien dans l’intimité que dans l’action. En effet, à part la séquence aérienne assez intense sur grand écran, tout reste très simpliste comme approche et les rares passages émouvants sont mal amenés. La mise en scène est donc académique sans chercher à nous marquer les esprits et ce n’est même pas les pays qu’on visite qui nous donneront envie de se changer les idées. Même constat sur la bande originale trop discrète pour être mémorable.

Quantum of Solace chute de haut et n’en fera pas un film de la saga James Bond qu’on reverra avec plaisir.

La note de Fabien


Réalisation : Marc Forster.Scénario : Neal Purvis, Robert Wade, Paul Haggis.Production : Michael G. Wilson et Barbara Broccoli.Musique : David Arnold.Société de production : Metro-Goldwyn-Mayer, Columbia Pictures, Eon Productions, B22, Danjaq et United Artists.Distributeur : Columbia Pictures.Date de sortie USA : 14 novembre 2008.Date de...Quantum of Solace.