Terminator : Renaissance.
Réalisation : McG.
Scénario : John Brancato et Michael Ferris.
Production : Derek Anderson, Moritz Borman, Victor Kubicek et Jeffrey Silver.
Musique : Danny Elfman.
Société de production : The Halcyon Company et Wonderland Sound and Vision.
Distributeur : Warner Bros..
Date de sortie USA : 21 mai 2009.
Date de sortie française : 3 juin 2009.
Titre original : Terminator Salvation.
Durée : 1h55.
Budget : 200 millions de dollars.
Box-office mondial : 371,5 millions de dollars.
Box-office USA : 125,3 millions de dollars.
Entrées françaises : 1 560 211 entrées.
Résumé de Terminator : Renaissance.
En 2018, Marcus Wright se réveille alors qu’il avait été condamné à mort en 2003. Il découvre un monde où les machines ont pris le contrôle et où la résistance des humains est menée par John Connor.
Casting de Terminator : Renaissance.
John Connor : Christian Bale (VF : Boris Rehlinger).
Marcus Wright : Sam Worthington (VF : Adrien Antoine).
Katerine « Kate » Brewster-Connor : Bryce Dallas Howard (VF : Agathe Schumacher).
Kyle Reese : Anton Yelchin (VF : Donald Reignoux).
Blair Williams : Moon Bloodgood (VF : Marie Zidi).
Terminator T-800 : Roland Kickinger (VF : Inconnue).
Barnes : Common (VF : Mark Grosy).
Serena Kogan / Skynet : Helena Bonham Carter (VF : Laurence Bréheret).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Terminator : Renaissance est la suite de est la suite de Terminator, Terminator 2 : le jugement dernier et Terminator 3 : le soulèvement des machines.
Le projet débute en 2005. Ce devait être le début d’une trilogie mais l’échec au box-office a annulé l’idée.
Daniel Day-Lewis a été envisagé pour le rôle de Marcus Wright.
Devenu Gouverneur de Californie, Arnold Schwarzenegger n’a pas repris son rôle de T-800. C’est Roland Kickinger avec un visage numérique de Schwarzenegger.
Le tournage s’est déroulé du 5 mai au 22 août 2008 au Nouveau-Mexique.
Notre critique de Terminator : Renaissance.
On continue avec la guerre entre les humains et les machines, on espère de la nouveauté.
La nouveauté est bien présente car contrairement aux précédents, l’histoire va s’intéresser pleinement aux humains et à la résistance. Le concept est bon car on va y trouver un peu plus d’émotions et son lot de surprises. Ce n’est pas une simple traque mais plus un conflit mondial avec des enjeux colossaux. Néanmoins, malgré toute cette originalité et de retrouver les débuts de cette guerre, le scénario ne convainc pas pleinement.
La faute à une absence de thématique réellement abordée, que ce soit l’intelligence artificielle, la robotique, les dérives de l’espèce humaine, sa reconstruction… Bon point en revanche sur l’absence d’humour qui était trop présente dans le troisième film. On est ici dans quelque chose de plus sérieux qui tente de poser de nouvelles bases.
On change encore d’acteurs avec John Connor. On le découvre ainsi en grand résistant, guerrier farouche, meneur d’hommes, grand orateur… Il incarne ainsi un symbole pour l’espèce humaine mais il manque quand même d’un plus grand charisme. Malgré ses facettes, on ne ressent pas ce côté « héros » qui va marquer la civilisation. Nouvelle actrice également pour Kate qui a un rôle bien trop amoindri pour être digne d’intérêt.
Le nouveau personnage mis en avant est Marcus. Il va être un mystère une bonne partie du film car on ne saura rien de lui. Il est lui-même perdu dans ce nouveau monde et on voit son désarroi face à tout ça même s’il semble doter de certaines capacités au combat. Dommage que le personnage reste si « froid » et sans grandes émotions malgré le contexte. Concernant Blair, elle n’est pas assez présente pour être percutante, là où Kyle semble raté dans son exploitation malgré son importance.
Par chance, ce film n’est pas là pour en mettre plein les yeux. En effet, les séquences d’action ne sont pas si nombreuses que ça et laissent plus de place à des scènes de repos et de dialogues. Concernant l’action, ce n’est quand même pas fameux. Ni dans l’excès, ni dans la platitude, c’est juste correct mais rien de transcendant. Le dernier acte du métrage se veut davantage dynamique mais ça reste classique dans la mise en scène. La réalisation est globalement simple et dispose d’effets visuels qualitatifs. Déception sur la bande originale bien faiblarde et sans thème marquant (autre que l’iconique de la saga).
Terminator : Renaissance justifie son titre par le fait de relancer la franchise autrement mais aurait mérité plus de profondeur.







