Une nuit en enfer 2 : le prix du sang.
Réalisation : Scott Spiegel.
Scénario : Scott Spiegel et Duane Whitaker.
Production : Michael S. Murphey, Gianni Nunnari et Meir Teper.
Musique : Joseph Williams.
Société de production : Dimension Films , A Band Apart et Los Hooligans Productions.
Distributeur : Dimension Home Video.
Date de sortie USA : 16 mars 1999 (directement en DVD).
Date de sortie française : Inconnue.
Titre original : From Dusk Till Dawn 2: Texas Blood Money.
Durée : 1h25.
Budget : 5 millions de dollars.
Box-office mondial : Inconnue.
Box-office USA : Inconnue.
Entrées françaises : Inconnue.
Résumé.
Alors qu’ils braquent une banque, les malfaiteurs se font attaquer par des vampires.
Achats.

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Casting.
Buck : Robert Patrick (VF : Inconnue).
Luther : Duane Whitaker (VF : Inconnue).
C.W. : Muse Watson (VF : Inconnue).
Jesus : Raymond Cruz (VF : Inconnue).
Ray Bob : Brett Harrelson (VF : Inconnue).
Razor Eddie : Danny Trejo (VF : Inconnue).
Shérif Lawson : Bo Hopkins (VF : Inconnue).
Edgar McGraw : James Parks (VF : Inconnue).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Une nuit en enfer 2 : le prix du sang est la suite de Une nuit en enfer.
Le tournage s’est déroulé en Afrique du sud.
Notre critique de Une nuit en enfer 2 : le prix du sang.
Faire une suite à un nanar est-ce vraiment une bonne idée ?
Peut-on faire encore pire que le premier film ? Oui, malheureusement. Le scénario est encore plus simpliste que le précédent. Cette fois-ci, un braquage de banque, conversion en vampires un à un, grosse baston, fin. Limite Une nuit en enfer 2 : le prix du sang aurait été muet ça nous aurait moins choqué que de devoir écouter des dialogues de pacotilles.
Puis le réalisateur a du se dire qu’un film de braquage sans fusillade, ça ne le ferait pas. Puis il fallait rendre honneur aux explosions du premier volume. Conclusion, tout est cumulé sur les vingt dernières minutes où ça tire non stop à en casser les oreilles, ça explose par ci par là… Sans oublier à plusieurs moments du film des têtes qui volent, des giclées de sang, des gros plans gores pour plaire aux amateurs du genre…
On ne tombe pas dans l’excès comme dans Une nuit en enfer mais bon, le scénario étant tellement à la ramasse, on aurait préféré avoir de quoi rire. Puis pour respecter la tradition, on met du sexe également histoire de combler le vide.
Pour rire, on peut choisir cependant se baser sur les personnages inintéressants au possible et on se demande pourquoi Robert Patrick s’est engagé dans ce film. Son talent est clairement dénaturé ici. Les autres braqueurs sont là pour dire qu’il faut transformer des gens en vampires. Des vampires qui passent leur temps à grogner d’ailleurs qu’on est plus proche du loup-garou.
Pour continuer dans le nanar, il faut une réalisation digne de ce nom et on a tout ce qu’il faut ici : des caméras à l’épaule qui font que ça bouge sans savoir pourquoi, des contres-plongées de la mort que ça donne mal à la nuque d’être autant penché rien qu’à regarder, des gros plans en veux-tu en voilà, des compositions d’images alambiqués… Mais surtout, on retiendra une prise de vue tellement originale qu’on se demande pourquoi personne n’y avait pensé afin de faire dans la crétinerie de l’extrême : un plan vu de l’intérieur de la bouche d’un vampire. Si, si…
Une nuit en enfer 2 : le prix du sang fait plutôt saigner des yeux.







