Terminator : Genisys.
Réalisation : Alan Taylor.
Scénario : Laeta Kalogridis et Patrick Lussier.
Production : David Ellison et Dana Goldberg.
Musique : Lorne Balfe.
Société de production : Paramount Pictures, Skydance Media et Annapurna Pictures.
Distributeur : Paramount Pictures.
Date de sortie USA : 1er juillet 2015.
Date de sortie française : 1er juillet 2015.
Titre original : Terminator Genisys.
Durée : 2h06.
Budget : 155 millions de dollars.
Box-office mondial : 440,6 millions de dollars.
Box-office USA : 89,8 millions de dollars.
Entrées françaises : 1 426 208 entrées.
Résumé de Terminator : Genisys.
La résistance a réussi à détruire Skynet dans le futur mais elle a eu le temps d’envoyer dans le passé un Terminator. La chronologie a changé. Kyle revient également dans le passé mais il découvre que sa mère a été élevée par le T-800.
Casting de Terminator : Genisys.
Terminator T-800 / Papy : Arnold Schwarzenegger (VF : Daniel Beretta).
Sarah Connor : Emilia Clarke (VF : Marie Tirmont).
Kyle Reese : Jai Courtney (VF : Volodia Serre).
John Connor : Jason Clarke (VF : Boris Rehlinger).
O’Brien : J. K. Simmons (VF : Philippe Catoire).
T-1000 : Lee Byung-hun (VF : Thierry Garet).
Alex / Skynet : Matt Smith (VF : Inconnue).
Miles Dyson : Courtney B. Vance (VF : Sidney Kotto).
Danny Dyson : Dayo Okeniyi (VF : Diouc Koma).
Cheung : Sandrine Holt (VF : Inconnue).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Terminator : Genisys est la suite de est la suite de Terminator, Terminator 2 : le jugement dernier, Terminator 3 : le soulèvement des machines et Terminator Renaissance.
Brie Larson et Margot Robbie ont été envisagées pour le rôle de Sarah Connor ; Tom Hardy pour celui de John Connor.
Arnold Schwarzenegger s’est entraîné durant six mois pour reprendre le gabarit de son rôle.
Le tournage s’est déroulé du 21 avril au 6 août 2014 en Louisiane et Californie.
Notre critique de Terminator : Genisys.
Comment tenter un reboot de licence de science-fiction ? Le voyage temporel.
C’est autant audacieux que risquer car il faut bien gérer les temporalités pour donner quelque chose de probant. On peut dire que c’est réussi car on va avoir droit à différentes temporalités. Celle du futur où on va voir l’ultime combat de la résistance contre Skynet. De quoi donner du spectacle. Mais cela va aussi nous conduire à retourner plus tard dans le passé, aux origines de la saga pour donner une bouffée de fraîcheur. On sent ainsi la nostalgie avec de nouvelles bases qui se posent mais où tout va être bien différent, donnant ainsi son lot de surprises.
Puis on refera un saut dans le temps quelques années plus tard (ce qui va occuper une grosse partie du scénario) pour empêcher la naissance de Skynet nouvelle version. On est plutôt satisfait du scénario car forcément, modifier le temps entraîne plus de conséquences. Malheureusement, tout n’est pas exempt de défaut. La cause : l’humour. Les touches comiques sont ridicules et gâchent le sérieux de l’ensemble. Ensuite, on aurait apprécié que l’enquête policière soit davantage exploitée car il y avait du potentiel pour apporter une autre facette à l’histoire.
On retrouve les personnages bien connus de la saga avec encore de nouveaux visages. À l’exception évidemment du T-800, alias « Papy » dans cet opus. Le personnage est celui qu’on avait dans les premiers films, cherchant à s’humaniser et protégeant Sarah. Il est intéressant de le voir vieillir et que sa robotique n’est plus aussi optimale. Approfondir cet aspect n’aurait pas été de refus. Sarah est une experte au combat, élevée par le Terminator. De quoi donner plus d’action au film et elle est convaincante même si elle cache un secret.
Kyle se trouve dans un monde qu’il ne connait pas tant que ça mais se trouve aussi avec deux temporalités de souvenirs dans la tête. Là encore, dommage de ne pas en avoir fait une torture psychologique pour le personnage car il le vit bien. Quant à John, c’est toujours un meneur d’hommes qui veut protéger l’humanité à tout prix. Il va évoluer au fil de l’histoire mais c’est trop mal géré pour que ce soit crédible.
La séquence d’ouverture envoie du lourd et on comprend vite que l’action sera beaucoup au rendez-vous à coup de gros effets numériques. ceux-ci sont en effet très nombreux. Et qui dit trop dit parfois discutables. Certains plans sont en effet mal finalisés et servent plus au tape à l’œil qu’à la réelle utilité. La réalisation est en revanche meilleure mais rien qui va clairement marquer les esprits. Cela reste un film de science-fiction d’action sans originalité dans la mise en scène. Bon point pour la bande originale qui fait correctement le travail en se voulant prenante quand il faut.
Terminator : Genisys relance la saga sur de nouveaux rails pour un bon divertissement mais loin d’être hautement qualitatif.







